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#11 11 May 2017 08:54

Saint Epondyle
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Re : [Classic] Mad World

Merci ! je en suis qu'un humble tortionnaire de PJ débutant. :)
Le pro, c'est toi non ?


Gare au shoggoth !
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Cultiste freelance @ Cosmo ‚Ć Orb√ľs

Hors ligne

#12 11 May 2017 08:57

Saint Epondyle
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Re : [Classic] Mad World

EDIT : Diego le casseur bio est en réalité niveau 3. J'ai modifié le post original, qui était basé sur une version antérieure.


Gare au shoggoth !
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Cultiste freelance @ Cosmo ‚Ć Orb√ľs

Hors ligne

#13 08 Jul 2019 09:47

Saint Epondyle
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Inscription : 25 May 2016
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Re : [Classic] Mad World

Cinema Paradisio

Mis à part la bannière ci-dessus (qui est de moi), les magnifiques affiches des films de ce scénario sont de Willy Cabourdin qui à souhaité proposer son talent pour enrichir Cinema Paradiso suite à notre  première collaboration sur Ragnarök. Encore un immense merci à toi, Willy, pour le temps passé à travailler sur ces très belles affiches ! Vraiment, merci ! Le résultat est génial. Allez donc découvrir son travail sur Facebook, Instagram ou son site.

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CIN√ČMA PARADISO
Scénario pour Sombre Zéro
.v1.

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PITCH
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Cinéma Paradiso est un hommage vibrant aux films d'horreur de série B et Z, aux direct-to-VHS et autres nanars bancals à petits budgets. C'est un scénario semi-dirigé qui demande d'improviser dans un cadre précis et méta : une bande de jeunes allés au cinéma pour se faire peur.

Une bande de jeunes profite de sa fra√ģche libert√© pour faire le mur et, en l'absence de leurs parents, se faire une petite soir√©e cin√©-pizza. Pour beaucoup c'est une premi√®re.

Durée : 1h30 briefing compris pour jouer en conditions optimales. Les scènes peuvent toutefois être rallongées si le roleplay prend.

Références : Le clip de Thriller, Michael Jackson. La Rose Pourpre du Caire pour le film contaminant la réalité. Nanarland pour les films en question.

De quoi avez-vous besoin pour jouer ? Des livrets de Sombre Zéro et quelques tuiles de personnages. Le matériel nécessaire pour jouer à Zéro : papier, crayons, d6. Le numéro de Sombre HS2 qui présente le mini-deck (bobine manquante) utilisé dans ce kit.

UNE SERIE B EN KIT (à monter soi-même)

Cinema Paradiso s'inspire du Village d'Axel Tentacle : c'est un kit à monter soi même pour jouer une série B avec ses joueurs. Il est très adapté à des débutants en ceci qu'il cadre la création des personnages autour d'un grand classique (le groupe de teenagers américains) et leur permet de choisir le style d'horreur qui les inspire (le film). Le meneur doit improviser à partir du film sélectionné par les joueurs et des outils fournis. Cinema Paradiso n'est donc pas un quickshot, mais un scénario en kit.

LE PRINCIPE

Ce scénario fait une mise en abyme. Les personnages vont voir un film d'horreur, et se retrouvent à en vivre un selon le principe de la-fiction-qui-contamine-la-réalité. Ce n'est pas un vrai secret car tout le monde s'en doute dès le départ.

Les personnages sont des adolescents partis s’encanailler devant un film d'horreur au cinéma du coin. Après la création des personnages et le briefing, ils se retrouvent devant le mur du cinéma qui présente les films à l'affiche. Je sors alors mon deck d'affiches de films (ci-après) et pitche chacun à son tour ceux qui sont diffusés ce soir. Selon mes envies du moment, je peux pré-sélectionner les cartes, ou pas.

Le choix du film est fait dans le jeu, par une discussion argument√©e entre les personnages. Lors de toute soir√©e-cin√©, la n√©gociation du film qu'on va voir est une √©tape en soi, qui demande des talents d'orateurs et des tr√©sors d'arguments √† int√©grer dans la partie.¬†Ce que les joueurs ne savent pas c'est que ce choix aura des incidences imm√©diates sur la partie puisque c'est ce film qui contaminera la r√©alit√© : antagonistes, modifications du d√©cor et du r√īle des PNJ... et ils ignorent encore plus que ce choix d√©terminera la pr√©s√©lection des cartes du mini-deck (bobine manquante) et donc les √©v√©nements qui les impacteront par surprise pendant la partie.

STRUCTURE DU SCENARIO

Pour bien clarifier le déroulement de l'action, le scénario se déroule de manière guidée autour de la structure suivante :

  1. Scène d'exposition - choix du film - roleplay - Les personnages s'enfuient de chez leurs parents avec la voiture de l'un d'eux (en général le plus vieux) et décident du film qu'ils veulent aller voir. C'est l'occasion de faire connaissance avec les uns et les autres. Lors d'une partie courte, cette séquence est présentée en cinématique.

  2. Début du film - début des emmerdes - horreur / combat - Le film commence et avec lui la contamination de la réalité. C'est l'occasion de placer une ou plusieurs scènes intermédiaires (voir plus loin).

  3. Ellipse narrative brutale - minideck - La bobine du film (celui qu'on joue, celui qu'on voit), visiblement de mauvaise qualit√©, saute et s'interrompt. Avec elle, la partie. On distribue les cartes du mini-deck et la partie reprend, 45 minutes de film plus loin... apr√®s la projection.¬†La coupure de bobine co√Įncide avec la coupure de la partie. Si possible au milieu d'une sc√®ne de combat intense qui, sans cette coupure providentielle, aurait provoqu√© la fin des √©v√©nements.

  4. Reprise √† la pizzeria - roleplay - On ignore ce qui s'est pass√© entre temps, mais nos teenagers sont all√©s d√©compresser autour d'une bonne pizza hawa√Įenne et d'un grand litre de soda. La pression est retomb√©e et l'on essaie de composer avec la situation.

  5. Climax - horreur / combat - L'horreur rattrape les personnages, et alors que le décor et les antagonistes du film environnent la pizzeria et le cinéma, il faut lutter pour sa vie.

Affiches 1

Illustrations originales par Willy Cabourdin.

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CASTING
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PJ

Les personnages sont cr√©√©s collectivement, suivant les r√®gles habituelles de Sombre. Seules contraintes : les PJ doivent √™tre jeunes (entre 11 et 16 ans, +/-¬† 2 ans pour le plus jeune et le plus vieux), se conna√ģtre et former un groupe d'amis. En tous cas suffisamment pour √™tre venus ensemble voir un film d'horreur. On √† g√©n√©ralement droit aux clich√©s : couple cheerleader / quarterback, gothic lolita, nerd asocial, petit-fr√®re ou petite-sŇďur insupportable etc. Ces st√©r√©otypes sont totalement fonctionnels et dans le ton, je les encourage.

Attention toutefois : le fait d'aller voir un film tous ensemble au cin√©ma ne doit pas emp√™cher chacun(e) d'avoir un objectif personnel pour cette soir√©e (conclure avec l'√©lu(e) de son cŇďur est un grand classique).

PNJ

Les PNJ n'ont aucun r√īle attribu√© dans l'histoire, si ce n'est leur tagline. Ils sont polyvalents et peuvent servir d'antagonistes de premi√®re main (avant l'ellipse), de redshirts, d'alli√©s et / ou de PJ de remplacement en cas de mort impromptue. Je les utilise de sorte √† maintenir le rythme de la partie en leur attribuant un r√īle selon la situation.

Lors de la cr√©ation des personnages, je sugg√®re souvent des liens avec les PNJ (fr√®re, sŇďur, crush etc.) de fa√ßon √† les int√©grer en p√©riph√©rie du casting. Cette int√©gration aura d'autant plus d'impact narratif lorsque je les utiliserai en remplacement, en antagonistes ou autre. (On se pr√©occupe de la mort ou trahison d'un personnage particulier, pas d'un inconnu.)

Les PNJ sont :

+ Barbara, la caissi√®re et proprio du cin√©ma. Blonde plantureuse √† mini-jupe crocodile, elle vend les tickets depuis la gu√©rite de l'entr√©e et v√©rifie (tr√®s) vaguement que les spectateurs ont l'√Ęge requis (ils entrent tous sans probl√®me). Elle tient √©galement la boutique de friandises dont les strates de pop-corn s√©diment√©es semblent fossilis√©es.

+ Bobby, le projectionniste. Employ√© de Barbara, il fait le m√©nage (non), colle les affiche et projette les films. Visi√®re viss√©e sur le cr√Ęne, cigarette au bec, son haleine le pr√©c√®de partout o√Ļ il va et il souffre d'un l√©ger strabisme divergent √† l‚ÄôŇďil gauche qui met tout de suite √† l'aise.

+ Trevor, le clochard cin√©phile. Unique client du cin√©ma ce samedi soir, Trevor est un homme d'√Ęge ind√©finissable qui dort sur le parking et alterne entre la pizzeria et le cin√©ma. V√©ritable connaisseur du cin√©ma porno des ann√©es 60 √† 80, il aime¬†aussi voir un "bon" film d'horreur de temps en temps. Trevor est de ces cin√©philes pour lesquels un bon film se discute pendant la projection, et il viendra donc immanquablement taper la discussion aux PJ, seuls autres clients du cin√©ma ce soir.¬†Il a abandonn√© son caddie plein de ses affaires devant la porte de sortie de secours du cin√©ma, la bloquant malencontreusement.

+ Mario, le pizza√Įlo. Boris de son vrai nom, Mario est un immigr√© russe reconverti √† la restauration. Certain d'√™tre l'inventeur de la pizza, il surjoue un fort accent espagnol tout en affichant une bonhomie bien r√©elle. Je sugg√®re souvent un lien avec Mario aux PJ. Beau-p√®re, grand-fr√®re, mentor, ma√ģtre de stage ou tout √ßa √† la fois, Mario n'appara√ģtra qu'en deuxi√®me partie de s√©ance (apr√®s la bobine manquante) et sera alors un excellent moyen de relancer la partie.

Affiches 1

Illustrations originales par Willy Cabourdin.

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SETTING
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Chacun des lieux de l'action est défini selon son état de départ. Selon le film choisi par les protagonistes, et le niveau de contamination de la réalité, de nouveaux éléments de décor et d'ambiance improvisés viendront modifier ces décors initiaux. Pour un film de SF on ajoutera des champignons géants fluo et des soucoupes volantes ; pour un film gothique des vitraux et des tombes pleines de fumée blanche sous une pleine lune blafarde etc.

LE CIN√ČMA PARADISO
Poussière / affiches de films rétro / pénombre / pop-corn incrustés dans la moquette qui crissent sous les pieds.

Ancien cinéma pornographique des années 60, le Paradiso a gravement souffert de la construction d'une nouvelle bretelle autoroutière à la sortie de la ville, déviant l'essentiel du trafic des camions. Privé de sa clientèle principale, il fut reconverti en 72 aux films d'exploitation sans envergure.

Le Paradiso est situ√© le long de la voie rapide qui relie la ville √† sa banlieue industrielle, coinc√© entre une station service et une pizzeria. Il se compose d'une gu√©rite centrale, si√®ge de Barbara, entour√©e des affiches du moment. Ses deux salles sont accessibles de part et d'autre, s√©par√©s par les locaux techniques et les sanitaires. Une forte odeur de poussi√®re se d√©gage de ce lieu charg√© d'histoire o√Ļ les fauteuils d√©fonc√©s, les t√Ęches suspectes et la moquette arrach√©e t√©moignent d'un pass√© fastueux.

LE PIZZA GALAXIE
Graillon / tour de Pise peinte aux murs / photos de corrida / distributeurs de boissons.

V√©ritable institution de la Saturday Night Fever locale, le Galaxie a beaucoup souffert de la fermeture du Loco Loco ; bo√ģte de nuit aujourd'hui en ruine et situ√©e √† quelques dizaines de m√®tres de l√†. C'est √† pr√©sent devenu le haut lieu des cinq √† sept fauch√©s et des dates estudiantins.

La salle de restaurant donne directement sur le parking gr√Ęce √† ses larges vitres. Un comptoir en verre la s√©pare de la cuisine o√Ļ ronronne un v√©ritable feu de bois au gaz dans le four en parpaings. Les cong√©lateurs occupent l'essentiel de la place non occup√©e par les cartons de pr√©paration pour pizza et de bocaux d'ananas en rondelles.

LE PARKING
Caddie de Trevor / cadillac rouge de Barbara / caravane de Mario (il vit là depuis que sa femme l'a jeté, mais c'est temporaire).

Le parking est un no man's land qui sépare le Paradiso du Galaxie. La voie rapide permettant de venir ou de retourner en ville tranche le parking en plein centre, il vaut mieux faire attention pour traverser. Au delà, c'est le désert.

Affiches 1

Illustrations originales par Willy Cabourdin.

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BRIEFING
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Le groupe de personnage arrive dans la voiture de l'un d'eux (emprunt√© aux parents ?) et se gare √† proximit√© du cin√©ma, sur le parking d'en face, √† c√īt√© de la pizzeria. Ils ont choisi cet endroit un peu excentr√© pour √©viter d'√™tre surpris par une connaissance √† proximit√© du centre-ville. Les Voisins Vigilants, cette plaie de l'encanaillement adolescent.

"QUEL FILM ON VA VOIR ?"

J'introduis l'arrivée devant le cinéma en cinématique, ne laissant aux PJ que la possibilité de dialoguer brièvement dans la voiture, et ne les laisse libres de leurs mouvements que devant le mur des affiches. Je tire alors mon deck d'affiches de films, et sors une par une les affiches disponibles ce soir au Paradiso.

Techniquement, le cinéma dispose de deux salles. On devrait donc se limiter à deux films. A des fins de playtest il m'arrive d'en sortir jusqu'à dix - et de manière générale j'aime en proposer plus que de salles pour ouvrir un large choix et donner un effet de "faux raccord" nanardisant. Quel que soit le film que choisissent les PJ, il est évidemment diffusé ce soir.

Je dispose chaque affiche les une √† c√īt√© des autres, et pitche le film en m√™me temps.

Le deck des affiches de films illustrés par Willy Cabourdin, est prêt à imprimer et disponible ici.

La liste des films est la suivante. Alors que je tire les affiches de mon deck, je ne présente que le titre, l'image et le pitch. L'identité de l'antagoniste principal (entre parenthèse) est gardée pour plus tard.

> Téléchargez toutes les affiches de films par Willy Cabourdin. <

Horreur oldschool

Zombicide 2001 : Des soldats américains luttent contre l'Apocalypse zombie. Avec Steven Seagal. (Steven Seagal en rambo-zombie.)

Les momies des carpathes : Des scientifiques partent en Roumanie explorer une pyramide et n'en ressortent pas vivants. (La momie de Dracula-pharaon en décomposition.)

Lupus 2, la chasse : La suite de Lupus 1. Des loups-garous donnent la battue √† des villageois de Nouvelle-Angleterre au dix-huiti√®me si√®cle. (Le Grand M√Ęle, sorte de loup g√©ant en papier m√Ęch√©.)

X Trepanator : Un savant fou créé des monstres à partir de croisement entre des poulpes et des cadavres. (Le docteur Birkenstein, demi poulpe glougloutant au fort accent slave.)

Dracurella (et ses filles) : La femme vampire la plus sanglante de tous les temps revient avec ses filles de l'enfer pour sucer le sang des mortels. Film érotisant interdit aux moins de 18 ans. (Dracurella, femme vampire à crinière rousse et tenue SM barbare.)

Les enfants de la moisson : Des enfants possédés sèment le chaos et la folie dans une petite ville de province. (Les enfants possédés de Salem Village, en pyjama rayés et bonnets de nuit.)

Réaliste

L'√ģle des cannibales assassins :¬†Des marins r√©chappent √† un naufrage et accostent une √ģle apparemment abandonn√©e. (La pr√™tresse cannibale en tenue l√©g√®re de c√©r√©monie inca.)

Serge, le maniaque à la disqueuse : Des adolescents vont camper en forêt. (Serge, le maniaque à la disqueuse.)

Psychomeurtre : Dans une prison de haute sécurité sévit un serial killer particulièrement sanglant. (The Shaving Man, prisonnier en tenue orange et ancien barbier obsédé par le rasage intégral.)

Fantasy / préhistorique

Les barbares de l'apocalypse : Pendant le ragnar√∂k, les dieux anciens an√©antissent le monde viking. (W√ľtan, dieu des dieux, sa lance, ses deux loups et ses deux corbeaux Pens√©e et M√©moire (Hugin et Mugin))

Viking frénésy : La reine des vikings pratique des rituels de magie noire et des sacrifices sur ses esclaves gallos romains. (La reine viking, seins nus et diadème de bronze, ses esclaves sexuels en laisse.)

Tyrannosaure assassin : La guerre mill√©naire entre les barbares et les dinosaures. (Bl√∂ki Terr√łr, barbare maladif et Brutosorus-garou √† chaque pleine lune.)

SF

Alieno√Įde r√©surrection : Un plagiat d'Alien sans le budget. Dans une station spatiale abandonn√©e, une √©quipe de sauvetage tombe nez √† nez avec une race ali√©no√Įde tr√®s m√©chante. (L'Ali√©no√Įde, sorte de shoggoth : chaos de tentacules et d'yeux r√©vuls√©s blasph√©mant toutes les lois de la nature, de la morale et de la physique.)

JFK Cyborg factor : Contre l'invasion des robots tueurs venus d'URSS, le président Kennedy n'a d'autre choix que d'intervenir lui-même. (Le président JF Kennedy, ne voulant pas prendre le risque d'une contamination cyborg, en Harley-Davidson, lunettes Aviator et M16 en bandoulière.)

Apocalypse world : Dans un monde post-apocalyptique à la Mad Max, les gangs de motards s’entre-tuent. (Angel Inferno, roi des motards de l'apocalypse, son fouet barbelé et sa moto en forme de cheval d'acier fumant par les naseaux.)

URSS Potemkine Starkiller : Les russes, installés sur la planète rouge, font des expériences malsaines sur des prisonniers américains. (Général Vladimir Ouroumov, képi kaki, étoile rouge, masque à gaz spatial, ses deux avant bras perdus à Stalingrad ont été remplacés par un marteau et une faucille greffés à la place des mains.)

Vietnam Texas Extraterrestrians¬†?? : Au cŇďur de la guerre du Vietnam, les extra-terrestres g√©ants ka√Įju pr√™tent main forte aux rouges contre les forces de la libert√© et de la d√©mocratie. (Le Viet-J√ľ, commando d'√©lite de l'arm√©e viet-minh mont√©s sur des raptors mutants.)

La Chose du Fond des Etoiles : Sorte de remake de The Thing adapté à une fac américaine. (Pas de monstre, mais un phénomène de mutation immonde des êtres, humains et animaux, à base de pattes d'araignées et de bouches dentées.)

Animaux

Crocodile fury : Une bande de jeunes pique-nique en Louisiane. (Le mégacrocodilus affamé.)

Texas mosquito massacre : Une bande de jeunes installe son camping-car à proximité d'un lac réputé pour ses moustiques tigres. (Les nuées de moustiques tigres et le virus-Z qu'ils inoculent.)

Tentacule overdose : Sur une plage de sable blanc o√Ļ bronzent les touristes et s'√©gaient les bateaux luxueux, r√īde un calamar g√©ant. (Le calamar g√©ant et ses milliers de tentacules pleines de petites bouches, et ses bruits de succion immondes.)

> Téléchargez toutes les affiches de films par Willy Cabourdin. <

Affiches 1

Illustrations originales par Willy Cabourdin.

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SC√ąNES INTERM√ČDIAIRES
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Alors que les teens sont installés dans les fauteuils défoncés du Paradiso, le film va contaminer la réalité petit à petit. L'idée est de graduer plus ou moins subtilement cette contamination.

D√ČBUT DU FILM
Contamination de la réalité : 20%. Des personnages ou créatures fuitent du film et s'immiscent dans le cinéma.

Une fois le groupe calé dans ses fauteuils, peu de choses pourront les déloger. Pour maximiser l'effet horrifique, il est de bon ton de les séparer avec l'un des prétextes suivants. Si les PJ ont déjà mentionné des diversions possibles pendant la scène de choix du film ("Oh là là tout ce soda va me donner envie de pisser !") j'appuie lourdement dessus pour en maximiser l'effet et éviter de parachuter un événement extérieur qui aurait forcément moins d'impact. Sinon, j'utilise les miens :

+ Ticket gagnant. "Un maxi pop-corn gratuit !" Votre ticket de cin√©ma est gagnant ! Vite, allez trouver Barbara pour lui demander votre d√Ľ.

+ Vessie pleine. "Billy, j'aurais d√Ľ boire moins de Pepsi !" Un PJ a tr√®s tr√®s envie d'aller aux toilettes et doit s‚Äô√©clipser. Les toilettes sont de l'autre c√īt√© d'un couloir √† la moquette jaun√Ętre et aux n√©ons fatigu√©s.

+ Pas de son. "Quelqu'un va voir le projectionniste pour lui dire de relancer le film ?" Un film sans le son, c'est moins bien. Il faut trouver Bobby le projectionniste pour lui dire de rembobiner. Mais o√Ļ est-il ?

Les premi√®res manifestations horrifiques dues au film surprennent l'un ou l'autre groupe de PJ (ceux qui restent dans la salle, ou ceux qui s'en sont absent√©s). A ce moment, j'enclenche toujours un combat avec le Grand M√©chant du film, ou un second couteau, qui dans tous les cas peut √™tre bas√© sur le "changement" d'un des PNJ. (Exemple : Barbara ou Bobby sont transform√©s / infect√©s / des tra√ģtres √† la solde des rouges etc.)

Alors qu'il se soulage la vessie, l'un des PJ entend quelqu'un ou quelque-chose entrer dans les toilettes à sa suite... et bloquer la sortie. Fight !

ELLIPSE NARRATIVE
Contamination de la r√©alit√© : 30%. Des √©l√©ments de d√©cor o√Ļ d'ambiance semblent √™tre apparus dans le cin√©ma et √† l'ext√©rieur de celui-ci.

La premi√®re sc√®ne d'horreur fout une sacr√© pagaille, et disperse le groupe gr√Ęce aux sc√®nes interm√©diaires.¬†Le pronostic vital de certains PJ est peut-√™tre engag√©, et pour les joueurs c'est un coup dur : j'ai annonc√© 1h30 de jeu et je lance un combat tr√®s violent (Sombre Z√©ro oblige) au bout de 30 minutes √† peine. Alors que la panique commence √† les gagner, c'est¬†le moment id√©al pour faire un parall√®le entre le film projet√© et la partie en cours, en signifiant qu'une bobine est manquante, que le film saute, et qu'on ignore ce qui s'est pass√© pendant les 45 minutes d'intervalle.

Je dégaine mon mini-deck (celui de Sombre HS2) que j'ai pris le soin de trier préalablement en fonction du choix du film. Je retire les catégories de cartes inappropriées selon que le film est gothique, SF, réaliste etc. et utilise le mini-deck by the book.

REPRISE A LA PIZZERIA
Contamination de la réalité : 70%. Le cinéma entier, le parking et les abords de la pizzeria ont sombré dans la dimension parallèle du film. 

Tous le cast se retrouve r√©uni √† la pizzeria pour d√©briefer de la projection-frisson. Vus les √©v√©nements, il est probable que la discussion s'oriente assez vite sur les √©v√©nements terrifiants, ou le r√©sultat de la coupure du film (selon les cartes du mini-deck tir√©es). Certains ont peut-√™tre √©t√© d√©figur√©s, pissent le sang, ont affront√© des horreurs ou tra√ģnent des r√©v√©lations encombrantes...¬†Toujours est-il que le temps est √† l'apaisement, que les antagonistes ont disparu (o√Ļ sont-ils pass√©s ?) et qu'on √† enfin le temps de parler. Une bonne occasion pour un peu de roleplay th√©√Ętral.

Si des PJ ont √©t√© tu√©s, o√Ļ s'ils changent de camp via leur carte de mini-deck (s'ils ont pioch√© Tra√ģtre par exemple), ils sont alors remplac√©s par un des PNJ disponibles. En g√©n√©ral Mario le pizza√Įolo. (C'est pourquoi j'encourage toujours la cr√©ation de liens forts avec Mario lors de la cr√©ation de personnages, plut√īt qu'avec les autres PNJ.) Si une carte de mini-deck met un personnage dans l'embarras sans le faire explicitement passer √† l'ennemi, le PJ reste pr√©sent et doit s'expliquer.

Fouiller la pizzeria √† la recherches d'armes est toujours une bonne id√©e. On peut y trouver p√®le-m√™le : un couteau circulaire √† pizza (en possession de Mario), un cutter √† cartons, un chalumeau √† cr√®mes br√Ľl√©es, un fusil √† canon sci√© sous le comptoir (qui a Tir ?) et toute autre id√©e que les PJ pourraient avoir.

En jetant un Ňďil par les fen√™tres de la pizzeria, on constate sans peine que le parking et le cin√©ma qui lui font face sont pass√©s dans la dimension du film. La voiture avec laquelle les PJ sont arriv√©s est toujours l√†, mais gar√©e au milieu d'un(e) cimeti√®re gothique / plan√®te √©trange / champ de ma√Įs du mid-west / for√™t vierge tropicale / en fonction du film, vous avez l'id√©e.

En général, cette voiture devient l'objectif des PJ, mais pas toujours. Quoiqu'il en soit, le calme ne dure pas. Dès que ça dégénère en PvP, que la tension retombe par manque d'idées sur les actions à entreprendre (débutants) ou que les PJ tentent une sortie, je balance le...

Affiches 1

Illustrations originales par Willy Cabourdin.

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CLIMAX
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Contamination de la réalité : 90%. A part les PJ, l'intérieur de la salle à manger de la pizzeria, la voiture et quelques indices (enseignes lumineuses, distributeurs de boissons etc.) toute la réalité à basculé dans le film.

Les méchants reviennent, et ils ne sont pas contents.

Le retour dans antagonistes est renforc√© par le fait qu'ils ont, en g√©n√©ral, d√©j√† √©t√© crois√©s avant l'ellipse. S'ils ont √©t√© bless√©s (peu courant car les PJ n'ont pas d'arme lorsqu'ils sont dans le cin√©ma), ils apportent avec leurs blessures une grosse envie de vengeance. Si des PNJ ou des PJ sont devenus antagonistes, ils reviennent en masse et passent √† l'attaque. Je choisis toujours de remettre en jeu des PNJ / PJ / Grands M√©chants d√©j√† rencontr√©s plut√īt que d'en parachuter de nouveaux √† ce stade. (Seule exception : le pr√©sident Kennedy de JFK Cyborg Factor qui, au contraire, arrive toujours √† ce moment sur sa moto pour "nettoyer" les cyborgs et clients de la pizzeria.)

C'est l'heure de régler ses comptes et d'envoyer les dés en même temps que des punchlines cinglantes. L'heure aussi de tenter le tout pour le tout car, quelque-soit la cohésion du groupe il n'y a qu'une seule voiture. Qui à les clefs ?

La plupart du temps la partie se cl√īt sur la mort de tous les PJ alors que l'un(e) d'entre eux cherche √† d√©marrer la voiture ou √† partir avec, et parfois y parvient. Fondu au noir, musique pop, cr√©dits.

Affiches 1

Illustrations originales par Willy Cabourdin.

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FEEDBACK
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+ Décrire le film qui passe sur l'écran n'a aucun intérêt. Nous ne sommes pas vraiment au cinéma, mais en train de jouer des personnages. C'est à eux que doivent arriver des péripéties, et les scènes intermédiaires sont là pour ça : séparer le groupe et rompre avec la suite logique des événement (le groupe s'assied dans la salle et regarde le film). En général, je me contente de mettre en scène la projection comme si l'on filmait les personnages depuis l'écran du cinéma, c'est à dire en tournant le dos à celui-ci. Je ne décris que les couleurs éclairant leurs visages horrifiés (finalement, certains se disent qu'ils sont effectivement un peu jeunes pour être là) et je mime les bruitages en poussant des cris horribles. Je laisse les joueurs s'imaginer ce qu'ils veulent du contenu du film, l'affiche et le pitch sont là pour ça, et de toute façon ça ne durera pas longtemps. Non seulement cela met en condition le cast qui a, généralement, trop tendance à rigoler en amont, mais ceci me permet également quelques possibilités de jump scares faciles et tentants.

+ Je n'h√©site pas √† utiliser les PNJ, car le temps est compt√©. Trevor est g√©n√©ralement un bon moyen de diversion : il est louche et n'h√©site pas √† venir parler "cin√©philie" aux PJ pendant la projection. Cet √©l√©ment perturbateur les force √† √™tre actifs (changer de place, lui r√©pondre ou pas etc.) plut√īt que de jouer des spectateurs passifs. Lorsque je le joue, Trevor est presque toujours innocent et le danger ne viendra pas de lui, trop attendu. Barbara est √† l'entr√©e du cinoche et finira donc souvent en redshirt ou en tra√ģtresse ("Ce cin√©ma est une base secr√®te des Rouges !"), et Mario sort immanquablement dans la deuxi√®me partie de la s√©ance. Bobby est plus rare, il me sert de joker en cas de mort pr√©matur√©e de mes antagonistes √† la premi√®re phase de combat.

+ Ce sc√©nario est un parall√®le assum√© entre les niveaux de r√©alit√© : le film vu par les personnages se confond avec le film jou√© par les joueurs. A ce titre, il se pr√™te parfaitement √† un discours m√©ta et √† l'usage de toutes les ficelles de Sombre d√©di√©es √† les √©muler : reboot, remake, saute de bobine, clich√©s hollywoodiens etc. N'h√©sitez donc pas √† en user √† gogo en assumant le c√īt√© d√©cal√©. Personnellement je fais souvent des commentaires sur la pi√®tre qualit√© des trucages et l'aspect carton-p√Ęte des d√©cors et des monstres, renfor√ßant la nanardise mais ne diminuant en rien leur l√©talit√©.

+ Cinéma Paradiso fut au départ conçu pour assister des joueurs débutants et/ou totalement sans inspiration pour jouer un quickshot. En réalité, la tentation d'écrire des pitchs et des titres de films d'horreur de série B a été trop forte, et ce sont ces films qui font aujourd'hui la colonne vertébrale du scénario, et son originalité d'un reboot à l'autre. Chacun peut ajouter autant d'idées de films qu'il le souhaite, y compris en utilisant des films réels pourquoi pas, pour orienter la partie.

Affiches 1

Illustrations originales par Willy Cabourdin.

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REBOOT EN SOMBRE MAX
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J'adore rebooter les scénarios qui fonctionnent et Cinema Paradiso ne fait pas exception à la règle. Même groupe de PJ issus de la création collective, même film choisi par les joueurs en début de partie, toute nouvelle sauce.

Il m'est arrivé de rebooter Paradisio en Sombre Max, pour donner aux PJ les moyens de revenir dans la réalité parallèle du film - avec de gros flingues. Après 1h30 de massacre en Zéro, j'explique aux joueurs que le films qu'ils ont vu a connu un reboot au début des années 90 pour surfer sur le succès relatif du premier opus. Tout le casting a été repris avec de nouveaux acteurs plus ou moins ressemblants, mais la production a décidé de changer radicalement le genre du film pour conquérir un public adolescent. Cinema Paradiso Origins, donc, est un "actioner horrifique" qui se joue sous Sombre Max comme il se doit, et avec des budgets sensiblement revus à la hausse.

MODIFICATION DU CASTING

Les joueurs qu'ils incarnent les personnages de ce reboot. En conséquence, ils jouent les mêmes personnages, avec la même relation-map. Les acteurs ayant changé, je leur propose de s'échanger leurs personnages s'ils le souhaitent mais ils ne peuvent pas en créer de nouveaux.

Même s'ils jouent des enfants, les PJ sont maintenant des agents d'un commando anti-monstres à mi-chemin entre les Ghostbusters et les Goonies, avec des méthodes résolument plus bourrines. Ils chassent les monstres entre deux intrigues amoureuses au collège.

+ Je demande à chacun de me décrire son personnage en mode badass. Son allure, sa personnalité de surface et son équipement sont à sa discrétion mais le reste du concept reste inchangé.

+ Contrairement √† la partie pr√©c√©dente, les PJ sont maintenant des membres d'un commando form√© et entra√ģn√©. Ils doivent me d√©crire leur arme f√©tiche avec force d√©tails.

MODIFICATION DU SETTING

Parce qu'on joue un reboot, le twist narratif et la montée en puissance de l'horreur ne peuvent plus tenir. Le public comme les PJ connaissent déjà le premier opus. En conséquence, je modifie le setting en le plaçant d'emblée dans un registre horrifique :

+ Le cinéma est délabré et sujet à d'inquiétantes disparitions. Le(s) monstre(s) (dépend du film choisi) y a (ont) élu domicile et modifié une partie de son décor. Si le film implique des vampires nous serons dans un cinéma gothique en ruines, plein d'affiches sanglantes et de pierres tombales. Si le film est un film de psychopathe le cinéma sera squatté par l'occupation prolongée de serial killers en goguette, etc. Les PJ sont envoyés sur place pour "enquêter".

+ Le parking est toujours un parking, sur lequel les PJ arrivent maintenant en camionnette blindée banalisée.

+ La pizzeria, d√©cor devenu mythique pour les amateurs du premier film, sera reprise telle quelle (le d√©cor a √©t√© reconstitu√© enti√®rement avec force budget). Apr√®s la coupure abrupte de la bobine manquante (mini-deck), c'est l√† que l'enqu√™te des PJ les aura men√©. L√† aussi o√Ļ aura lieu le climax.

MODIFICATION DE LA STRUCTURE NARRATIVE

Acte 1. On ne choisit pas un nouveau film : nous sommes dans un reboot de la partie pr√©c√©dente, pas du sc√©nario dans son √©tat initial.¬†Les PJ arrivent au cin√©ma et se retrouvent face √† une bande d'ennemis mortels, qu'ils nettoient. D√©ploiement / Action. J'essaie de les entamer suffisamment √©quitablement pour ne tuer personne, gr√Ęce √† quelques groupes d'ennemis interm√©diaires, et/ou des PNJ transform√©s.

Acte 2. "Enqu√™te" dans le cin√©ma. Les PJ sont √† la recherche du Grand M√©chant et jouent leur roleplay th√©√Ętral (relev√© d'empreintes, journaux intimes de psychopathes etc.). Je largue plusieurs indices et personnages secondaires (PNJ) s'il m'en reste, mais l'enqu√™te n'en est pas une, √ßa n'est qu'un pr√©texte √† roleplay. La coupure de la bobine manquante (attendue cette fois) pr√©cipite sa conclusion.

Acte 3. Reprise à la pizzeria avant climax. L'enquête à mené nos PJ sur place, et la bobine manquante révèle que des conséquences sont désormais à prendre en compte. Le Grand Méchant ne tardera plus à intervenir, surtout en cas de PvP. Ça tourne, action !

*****

A propos des illustrations : Les magnifiques affiches des films de ce scénario sont de Willy Cabourdin qui à souhaité proposer son talent évocateur et apocalyptique pour enrichir Cinema Paradiso suite à notre  première collaboration sur Ragnarök. Encore un immense merci à toi, Willy, pour le temps passé à travailler sur ces très belles affiches ! Vraiment, merci ! Le résultat est génial. Allez donc découvrir son travail sur Facebook, Instagram ou son site.


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Dernière modification par Saint Epondyle (11 Jul 2019 14:55)


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#14 08 Jul 2019 13:34

DeathAmbre
invité

Re : [Classic] Mad World

j'aime bien l'incorporation du mini-deck dans la structure de l'histoire
je suis en revanche moins branch√© par l'ambiance ado, je vais plut√īt essayer celui du MacDo (d√©j√† mis dans ma bo√ģte √† flingues)

et +99 pour les nanars proposés \o/

#15 09 Jul 2019 05:06

Johan Scipion
auteur de Sombre
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Inscription : 15 May 2006

Re : [Classic] Mad World

C'est super ! Merci Antoine. yes

Et moi aussi, je kiffe la liste des films. H√Ęte de voir les affiches.


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#16 09 Jul 2019 05:28

jolypunk
membre
Inscription : 09 Jul 2019
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Re : [Classic] Mad World

Top ! Merci Antoine.

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#17 11 Jul 2019 14:30

Saint Epondyle
membre
Inscription : 25 May 2016
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Re : [Classic] Mad World

EDIT : Les illustrations sont maintenant intégrées au corps du texte et téléchargeables ici en aide de jeu à imprimer.

J'en profite pour remercier encore et toujours Willy Cabourdin "jolypunk" pour cette collaboration incroyable de plusieurs mois ! Le résultat est à la hauteur du travail accompli ! Merci pour tout !


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#18 11 Jul 2019 14:37

Johan Scipion
auteur de Sombre
Lieu : IdF
Inscription : 15 May 2006

Re : [Classic] Mad World

Ouah, c'est trop la cl√Ę√Ę√Ęsse ! bcwub


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#19 11 Jul 2019 14:39

Saint Epondyle
membre
Inscription : 25 May 2016
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Re : [Classic] Mad World

Johan Scipion a √©crit :

Ouah, c'est trop la cl√Ę√Ę√Ęsse ! bcwub

N'est ce pas qu'on fait ça sérieusement ? bcbig_smile


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#20 11 Jul 2019 17:32

Johan Scipion
auteur de Sombre
Lieu : IdF
Inscription : 15 May 2006

Re : [Classic] Mad World

Mais grave ! yes


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