Le forum officiel de SOMBRE
Terres Etranges

Sombre Cthulhu DDR Millevaux Forums Liens

Vous n'êtes pas identifié(e).

Annonce

Liens utiles ++ COMMANDER Sombre ++ SOUTENIR sur Tipeee ++ INVITER l'auteur à une convention

#1 21 Apr 2016 08:08

Thomas Munier
auteur de Millevaux
Inscription : 05 Feb 2008
Site Web

Playlist Millevaux

[Millevaux] Des albums en écoute gratuite sur internet :

24897894770_42e191bdfa_o.jpg
Null & Void, par 0, du black metal dépressif cristallin et mélodique pour la plainte éternelle d'un corbeau dans la tempête.

24960344380_5019deae85_o.jpg
Peacock Black, par 3rd Ear Expérience, du stoner rock instrumental et psychédélique, transe groovy au cœur de la folie.

33460501704_5499d6f2b3_o.jpg
S/T, par 5ive. Du drone speed/heavy doom instrumental, tempête de goudron en fusion pour une débauche de son hallucinée et macabre.

25921610023_d4151212d3_o.jpg
Are their roots still alive ?, par 13 dead trees, du folk progressif mélancolique pour chansons de veillée et espoirs de forêts.

25857878525_9f9efc00fb_o.jpg
Supreme Immortal Art (instrumental), par Abigor, du black metal purement instrumental, pour une ambiance démoniaque, raffinée et épique !

24623689833_1a069e9cea_o.jpg
Devotional Hymns, par Aderlating, du black metal indus / torture porn, pour scènes souterraines et messes noires au sein de temples païens.

25131275999_f7a6b8b245_o.jpg
Liminoid Lifeforms, par Aidan Baker, ambient, post-rock et orchestre de chambre pour une nuit sans lune, sans fin et sans but sous la caresse des branches.

26429693052_1ef7393277_o.jpg
Souvenirs d'un Autre Monde, par Alcest, l'élan vital du black metal dans une post-pop éthérée, ode vibrante à la nature et à l'enfance.

30881520374_cbeb9d54f2_q.jpg
Mei-Jyu, par Alio Die et Jack or Jive, ambient ritualiste pour clairières, sources et fantômes.

24565312843_8a9e4f4f14_o.jpg
White Hoarhound, par Alunah, un stoner doom metal à chant féminin scandé, celtique et druidique, une énergie entièrement dédiée à la forêt.

24843519871_9bbe6e6d5c_o.jpg
Mass V, par Amenra, post-hardcore incantatoire scandé en l'honneur du Dieu-Corbeau.

26429693952_20d1ded31b_o.jpg
The Dynamic Gallery of Thoughts, par ...and Oceans, du black metal orné de claviers de toutes parts, maléfique, mélodique et racé.

30004657346_f10104bc99_q.jpg
Warrior, par Anilah, du chant féminin rituel et tribal inspiré des cultures natives d'Amérique du Nord. Apaisant et hypnotique.

26547683486_b63c63947f_q.jpg
Planetary Confinement, par Antimatter. Jamais album acoustique au chant clair n'aura sonné si grave et si beau à la fois. Notre âme solitaire dans un monde laissé à l'abandon.

30558809826_89942e2183_q.jpg
Fortress of the Sun, par Arborea. Du post-folk où un couple se répond de rêve en rêve, de reflet en reflet entre les branches et les chevauchées dans le soleil couchant.

26543675495_0fd6f3e389_o.jpg
La Masquerade Infernale, par Arcturus, du métal avant-gardiste aux croisement entre black metal à chant clair, dark folk et rock progressif, porté par un chant clair en proie au délire grandiloquent, convent de sorciers, millénaire détraqué, nef des fous.

26517681016_4bfdd280f5_o.jpg
Slow Transcending Agony, par Ataraxie, du funeral doom metal lent comme l'asphyxie, profond comme les ténèbres, beau comme le désespoir.

24882821159_96a0324b80_o.jpg
Alunar, par Aureole, du black metal spatial instrumental pour châteaux abandonnés dans le vide.

25165802106_04225f9899_o.jpg
Ridden with disease, par Autopsy, du death metal cradingue et sabbathique pour meutes de rednecks baveux

30315006495_59357b98a3_q.jpg
Arrow and Orb, par Bad Braids, un chant féminin folk, intime et wiccan.

23087153756_c4f2564755_o.jpg
Tales from the Putrid Swamp, par Bear Browler, sludgecore aux saillies doom et thrash, avec un chant alcoolisé de Tom Waits vénère.

25831869706_f9da22c84d_o.jpg
Black Goat of the Woods, par Black Moutain Transmitter, entre synthés à la Carpenter, musique de giallo et dark ambient, une promenade en forêt où la tension ne redescend jamais.

30105576300_23281a79aa_q.jpg
Midnight Flower, par Katharine Blake, du chant féminin heavenly et médiéval, pour une clairière féérique, un calme avant la tempête.

24569219249_66e04e9679_o.jpg
Summon, par Bloody Panda, messe noire, lyrique et drone, au pinacle de la nuit.

25857878645_45681830e0_o.jpg
Ultima Thulee, par Blut aus Nord, du pagan metal riche en choeurs hallucinés et en claviers spectraux, odyssée fantômatique, guerriers égarés de plus en plus loin vers l'inconnu.

26532457646_29de7109b8_o.jpg
MoRT, par Blut Aus Nord, entre post-black metal, indus et drone, noir, charbonneux, longue et lente messe opaque dont les accents se soustraient à la mémoire, un gueulement putride de cave et de haine.

26522012625_5a9e86d99b_o.jpg
We are, we were and we will have been, par Bong, drone-ambient à sitar, englobant, rassurant, hypnotique, qui resserre son emprise de plus en plus doucement.

26455922801_4871eef24f_o.jpg
Beyond Ancient Space, par Bong, du psyché-drone ritualiste à sitar, cosmique, cultiste, massif, exotique, un Grand Ancien qui se mord la queue.

26458399981_45a1d424ab_o.jpg
Altar, par Boris & SunnO))), le meilleur du drone, de la noise et de l'americana pour une transe rituelle et mélodique, entre climax de pyramide maudite et prières apaisées

24910056296_b104e79b84_o.jpg
La nuit, les charrues, par Brame, post-americana grinçante, rouillée et ensauvagée.

27179725003_d5e85cbd9b_q.jpg
Float, par Peter Broderick : un piano au cœur d'une musique de chambre, chrysalide vulnérable pour rêve en éclosion.

25224221236_1757420647_o.jpg
Migration, par Buried At Sea, un mare de goudron drone sludgecore qui se traîne lourdement à l'infini vers la mort.

25938692814_149cffe94e_o.jpg
Passion Rift, par Chowder, du doom metal progressif et instrumental, pour excursions lovecraftiennes en carton-pâte et cauchemars psychédéliques.

25157708621_76e3617727_q.jpg
Corpo Mente, par Corpo Mente, entre opéra baroque et musique zeuhl, la bande-son d'un conte de Grimm macabre en perruque poudrée

24565295923_526a983f6a_o.jpg
Broken Glass, par Crowbar, le sludgecore à son niveau de lourdeur maximum, pour un prêche punitif contre toute forme de vie.

25938692454_7539c6025f_o.jpg
Salvation, par Cult of Luna, un chef-d'oeuvre du post-hardcore, hurlant, introspectif, mélodique, répétitif, infini, révolté, apaisé, marin, souterrain, un rituel de souffrance et d'extase devant la beauté du monde qui meurt.

26543675855_77d5f91ed0_o.jpg
Aleph At Hallucinatory Mountain, par Current 93, du rock / americana / dark folk au chant hypnotique et rêveur pour un enfoncement ésotérique et circulaire dans un monde occulte et alchimique très personnel.

25472695956_0a7c325b50_o.jpg
My Firstborn Will Surely Be Blind, par Dead Raven Choir, du folk black metal guerrier mid-tempo, avec chant rauque et cuivres brûlants, pour une chevauchée céleste et catastrophique auprès du Roi-Chasseur.

25165808056_383b1176f7_o.jpg
Leprosy, par Death, du death metal des débuts, encore très rugueux mais déjà très technique, pour bastons décérébrées et invasions horlas !

25857878275_53f27c5ecc_o.jpg
Malkhut, par Dédale(s), un bourbier de dark ambient bruitiste et texturé, qui s'enfonce dans des territoires de plus en plus ténébreux, humides, caverneux, utérins, vers un abandon de soi et une transe horla habitées de gargouillis, de grognements et de chauves-souris toutes de malignité tressées.

24620598200_45768399dd_o.jpg
Stellar, par Der Weg einer Freiheit (black metal spatial et guerrier cristallin)

24872096183_637fccd14f_o.jpg
Inns and Villages, par Derek & Brandon Fiechter, il en fallait un, voici un album entièrement dédié aux musiques de taverne !

25405995201_641ac14959_o.jpg
Forest of Secrets, par Derek & Brandon Fiechter, voyages paisibles et pèlerinages enjoués dans une forêt lumineuse et féérique.

25203215540_3b5895cc13_o.jpg
Une belle journée, par Nicolas Dick, de l'ambient riches en nappes, en bourdons et en élégies, un long assouplissement d'un seul et même monde dans son dernier soupir.

23213036571_7838b2770c_o.jpg
A Night in the Woods, par Dino Van Bedt, post-americana sans paroles, avec drone et field recordings, une traversée séminale et ténébreuse de la forêt de Millevaux. Composé spécialement pour Millevaux !

25857877965_d2485b54d0_o.jpg
Marijuana, par Dope Smoker, du stoner rock sous substances et influences sabbathiques, lourd, enfumé, dédaigneux et baveux.

32168153412_abf6cafd06_q.jpg
Antlia, par Drome, un drone expérimental qui dresse tout un paysage de fermes hantées pour l’éternité.

25250940135_d94da65242_o.jpg
Drowning Horse, par Drowning Horse, du sludge doom psyché caverneux et incantatoire, au fin fond de la terre avec Shub-Niggurath.

31576573662_b4786cc098_q.jpg
Wezen, par Alicia Ducout & autres, du folktronica médiéval entre harpes, pianos et chant elfique.

24954885110_c455351e26_o.jpg
A Bureaucratic Desire For Extra Capsular Extraction, par Earth, les touts premiers élans du drone, massif, répétitif, lysergique, chtonien.

24309507053_2968e9591c_o.jpg
Hex; Or Printing In The Infernal Method, par Earth (americana dronisante et instrumentale pour western sous acide)

24326535033_e690fa41d8_o.jpg
Primitive and Deadly, par Earth, americana-psyché-drone, aventure sous mescal dans une nature hallucinée.

25380349622_5eae63cb7b_o.jpg
Emeralds, par Emeralds, de l'ambient très électronique toute en nappes et en texture, un voile fantomatique à traverser à l'infini.

25939164844_c9e0b10019_o.jpg
In The Nightside Eclipse, par Emperor, du black metal symphonique de la nuit de 7ème lune, dans un chateau perdu dans les montagnes. Gorgé d'occultisme, de lycanthropie et de médiévisme.

22694807258_6cc9eeee97_o.jpg
Rutsu No Hoyo, par Empusae (dark ambient ritualiste)

25073845612_3d20a37a93_o.jpg
Sphere from the woods, par Empusae, de l'ambient ritualiste pour un parcours animiste dans la forêt des rêves perdus.

25941222473_82736b45f5_o.jpg
Weiland, par Empyrium, du dark folk en noir et blanc, une sorte de moyen-âge fantasmé par les romantiques allemands, à la recherche d'une lumière dans la forêt.

25227378664_2cdf6bd8e4_o.jpg
Arpitanian Lands, par Enisum, du post-black metal des montagnes, animiste et sincère, qui n'oublie jamais d'être intense ou rauque

24565307983_976e8b91d6_o.jpg
Des veines à l'eau creuse, par Enord, un dark-ambient drone avec des cuivres rituels, mantras caverneux et prières insectoïdes, marécageux et incantatoire

24548656099_ee6c909578_o.jpg
Tome X, par Erang (dungeon-synth, musique médiévale, dark folk pour un monde de châteaux et de chasses)

24822926771_f0838358ee_o.jpg
Temple of Ancients, par Erdstall (dungeon-synth pour explorations de donjons aussi ténébreux que nostalgiques).

25917072754_41a619d146_o.jpg
Hydra Lernaïa, par Eryn Non Dae, du death-metal sludge progressif, la lourdeur et la complexité incarnée, pour une ultime et respectueuse démolition du corps, du monde et de l'esprit avant la fin des travaux.

25921609043_05bdcb4693_o.jpg
The Maniacal Vale, par Esoteric, du doom metal avec chant caverneux et guitares cristallines, un cycle interminable de réincarnations morbides et sublimées.

24561445484_83c20debe1_o.jpg
Embrace The Emptiness, par Evoken, du funeral doom metal monolithique, aussi rêche que cristallin, une mise en matière du désespoir.

26458399461_1747b0a8a4_o.jpg
Maar, par The Evptoria Report, la face apaisée du post-rock, une traversée en douceur de couches et de couches de mélancolie et de rêves.

26498544966_ede23a481e_o.jpg
Owsla, par Fall of Efrafa, du post-hardcore en plein climax, la bataille désespérée de David contre Goliath

22694933538_7d19b62588_o.jpg
Poisse, par Fange, sludgecore to the root

23087291246_c10a08226c_o.jpg
Aokigahara, par Flowers for Bodysnatchers, dark ambient forestier à pianos fragiles

24561455984_761819a5be_o.jpg
Frjee feather EP, par Forest Swords, un post-rock dub psyché et mazouté à souhait !

30024949556_b017d35fd1_q.jpg
Flykt, par Forndom, du dark folk éthéré et paganiste au cœur des forêts glaciales du Grand Nord.

26478068681_b0fc742fdf_o.jpg
By the throat, par Ben Frost, dark ambient, néo-classique, musique concrète, dans la neige, encerclé par les loups, ou enfermé dans un abri avec son ennemi intime.

26477597321_3ddc5b8a60_o.jpg
Violet Dreams, par John Gallow, du heavy doom metal aux relents très seventies, aussi sabbathique dans les riffs que dans la voix, pour tous ceux qui rêvent de messes noires, d'horreur gothique et de sword and sorcery sans le chant rauque qui va presque toujours avec.

30264308922_53367fc306_q.jpg
Death will someday set you free, par Ghostly Graves, du folk occulte pour western fantôme.

27688870881_e8a8481187_q.jpg
Ventre, par G-Nox, entre dark ambient, noise et musique concrète, le son humide des profondeurs intestines et sans âge.

26270796790_865ceb9fd7_o.jpg
Pentagon Black, par Goliath Bird Eater, du psyché-drone ritualiste assez facile d'écoute, une forêt de boucles en l'honneur de déités sourdes, aveugles et arachnoïdes.

29457859924_10b7bb0fb6_q.jpg
Doomsdayer's Holiday, par Grails, du post-rock oriental, psyché et dronisant, tantôt mélodique, tantôt sombre, tantras d'anciens temples profanés par les racines.

25762801751_a586c016dd_o.jpg
Dead in the woods, par Grey Daturas, du stoner/sludge bruitiste, instrumental et chamanique, lourd, lent, rotatif, fuzzy, décérébré, jouissif, planant.

25941222313_560807f686_o.jpg
Streetcleaner, par Godflesh, entre indus et crust, la bande-son d'un film post-apocalyptique millénariste sans pitié.

23726340134_079d3ed269_o.jpg
Without Sinking, par Hildur Gudnadottir, goudron de violoncelles en dépression morbide.

24623689033_d5f6ea9a7d_o.jpg
Fallow Fields, par Harrow, au croisement entre Ennio Morriconne, le post-rock et le folk black metal, une épopée mélodique et lointaine.

24309510023_61cfe436c0_o.jpg
Lashing the Rye, par Harvestman, americana dépressive, sur la superstition paysanne et la grandeur des espaces confinés.

26543675465_517bf0e3a6_o.jpg
From Mars to Sirius, par Gojira, du death metal moderne, épique et tellurique, une matière lourde, noire, blanche et cosmique qui vient tout écraser sur son passage. Avec majesté.

25939165014_235834903c_o.jpg
All The Dread Magnificence Of Perversity, par Gnaw Their Tongues, post-black metal, dark ambient sadien ou torture porn, cris de souffrance, d'imploration, satanisme sans compromis, machines qui broient.

25131275239_497dce78ac_o.jpg
S/T, par HKY, un post-hardcore lourd, noir, spatial, à fleur de peau : tristesse, abysse et goudron.

26517680966_c8e94e01bb_o.jpg
Cursus Impasse: The Pendlomic Vows, par Howls of Ebb, du post-death metal occulte, technique, varié en n'oubliant jamais de rester tendu, pour sabbats horlas déchaînés et massacres au fond des bois où l'on glisse sur les intestins répandus.

24872097043_0c886f5946_o.jpg
Open the Gates of Shambhala, par Huata, du stoner / doom / sludgecore / noise, pour une messe noire fumeuse et baveuse avec des tripes, de la drogue, du sexe et des morts-vivants !

25192118015_1509acb84d_o.jpg
Hugging the Earth, par Hugging, drone strident avec des infra-ondes de cordes, vaste caverne de cauchemars étroits.

25917072694_ea5a93926a_o.jpg
~, par Iamthemorning, voix féminine, piano-cordes, le calme avant la tempête, et des noeuds de tempête au milieu du calme.

25405996211_cf221d85e7_o.jpg
Zugzwang for Fostex, par Ian William Craig, de l'ambient bruitiste minimaliste avec un son qui part en miette, entre piano ethéré, rêve éveillé et voie ferrée abandonnée.

26522013565_70537c32b4_o.jpg
Fragment of Sirens, par Icos, du post-hardcore dans la plus grande tension entre lourdeur et mélodie, une âme en peine qui remonte de terre à n'en plus finir.

26451815362_aebd38f838_o.jpg
Den Hellige Skogs Hemmeligheter, par Im Dunkeln, un black metal païen de plus en plus atmosphérique et instrumental, tout ce qui reste des siècles après, les arbres et les mégalithes comme seuls témoins d'une époque de folie, où empires et hordes se détruisirent mutuellement.

26467577902_54f194b62b_q.jpg
Celestial Genealogy, Birth of a Mountain, par Innerborée, à la croisée entre post-rock, black art et doom metal, le mariage du chant de la belle et de la bête dans une nuit montagneuse et lunaire.

26455922971_2b7cb708b7_o.jpg
s/t, par Jarboe & Helen Money, le chant féminin de Jarboe, aussi désincarné qu'omniprésent, le violon d'Helen Money, parfois fragile parfois massif, le chant et la blessure du cygne dans une seule élégie.

24565298773_77cf1d6ecf_o.jpg
Heart Ache & Dethroned, par Jesu, du post-indus halluciné et déchirant, pour un parcours au coeur d'une vie désespérée.

25472696556_d5018a8796_o.jpg
Jex Thoth, par Jex Thoth, du stoner doom metal à chant féminin incantatoire, fumeux, charnel et entêtant, une messe de la fertilité.

25762802431_3711a1410b_o.jpg
Metsänkulkija, par Kalmankantaja, du black metal dépressif, épique et animiste, pour une chevauchée suicidaire au fond des bois.

30881520444_0f88bd0b1d_q.jpg
Time and Space, par Kaosmos, piano au fur et à mesure augmenté de réverb pour la traversée de la désolation.

25157313561_47c1b2049f_o.jpg
Capture & Release, par Khanate, un drone sludgecore lent, criard, ensorcelé, misanthrope et désespéré. Nous ne sommes que du sang, c'est tout.

26249166340_6862f8160a_o.jpg
Chaos is my name, par Khlyst, du drone avec un chant féminin qui navigue entre l'extrême du rauque, du cri et du chuchotement, de la sorcellerie faite musique.

25938692964_9d229a7786_o.jpg
Terraformer, par Knut, du post-hardcore post-apocalyptique de bunker, aussi lointain et noisy que superbement produit et évocateur. Une dystopie en noir et blanc. Un trip aseptisé qui vous emporte trop loin dans les coursives, avec des compagnons seulement à moitié réels.

24619840744_b43a2ab7ef_o.jpg
Hyperion, par Krallice, un black metal spatial et instrumental, lumineux, intense et habité.

26458399421_c24c9d7c5d_o.jpg
Static Tensions, par Kylesa, metal, hardcore, punk, stoner, sludge, héroïque et vengeur, l'album de fer et de plomb pour la dernière des expéditions punitives

25131275829_09d6a37eea_o.jpg
Evil Power, par Lair of the Minotaur, un death metal aussi technique bourrin et premier degré, pour corps-à-corps violents et boucheries chevalines !

26505518591_62a121519e_q.jpg
Lisieux, par Lisieux, du néo-folk, une guitare entêtante, un chant féminin vaporeux, la forêt qui se referme sur elle. Bienveillante... ou non ?

25131276359_57a90e3532_o.jpg
Wandervogel des Waldes, par Lord Lovidicus, du dungeon-synth aux accents de folk médiéval, patient, nostalgique et atmosphérique.

26478068791_5560aaf8e7_o.jpg
Pigs of the Roman Empire, par Lustmord et les Melvins, entre dark ambient et sludge rock, une bande-son urbaine et décadente où la terre entière ressemble au New York de 1997.

25132211642_d3b95759ee_o.jpg
Mare Decendrii, par Mamiffer, du piano / ambient / post-rock / noise à chant désincarné pour une mise en lumière de la désolation.

25921609153_473a10cefa_o.jpg
S/T, par Mammatus, du stoner rock heavy, référentiel et psychédélique, entre morceau de bravoure sword and sorcery et parcours initiatique à travers les mondes !

25231323313_b90112413b_o.jpg
Be all and end all, par Manes, du death-rock / trip-hop glacé et souterrain, au fin fond des cavernes intimes et peuplées de nos fantômes les plus glacés et promiscuitaires.

24306249224_bc07dc0389_o.jpg
Remission, par Mastodon, thrashcore progressif à l'assaut des horlas les plus dantesques

30459068972_a2d567ce8e_q.jpg
Landscape of Descent, par David D. McIntire, du drone ambient entre caverne, pluie et bois, la musique intime de la forêt.

24311541393_6197c6b876_o.jpg
Morphogenesis, par Mind Necrosis Factor, electro-ambient oriental, voyage exotique au cœur de l'emprise.

26458399081_76fbb55c04_o.jpg
Parasignosis, par Mitochondrion, du post-death metal occulte, rapide, technique, enfumé et caverneux, pour des lendemains de messe noire qui dégénèrent en avènement d'Entités Mythologiques.

26544435285_e5110abea0_q.jpg
Dioxydes, par Mlada Fronta, entre électro minimaliste et post-indus, une excursion hypnotique dans les cités et contrées fantômes désolées où toute vie a abdiqué.

26271270830_ce5ce1102b_o.jpg
Dead Men Tell No Tales, par Monarch, entre drone, extreme doom et sludgecore, une sorcière en proie à la possession, d'une lenteur à vous démembrer. Ne s'arrêtant que le temps d'un murmure de folie.

26498544926_7f33d7c66c_o.jpg
Arriving Angels, par Helen Money, du violoncelle amplifié, sombre, beau et doom à la fois, l'orée de la forêt entre légèreté et désespoir.

25380350412_b846a41f7e_o.jpg
Dolmen Music, par Meredith Monk, chant soprano, choeurs masculins et orchestre de chambre pour une ode destructurée aux frontières de l'apaisement, de la folie et du paganisme.

26251632200_3b48e0eb2a_o.jpg
Rays of Darkness, par Mono, du post-rock quintessenciel qui migre à fleur de peau du climax émo vers une noirceur screamo et un final noisy, la métaphore des graines de ténèbres où germent, éclosent, vibrent et meurent des êtres en perdition.

25405996161_5a198026c3_o.jpg
The finest day i ever lived, was when tomorrow never came, par Monolithian, à la croisée du sludge, du doom et du black metal, l'album de l'abysse éructante et stupide, mer de naphte et tête emplie des remugles de Shub-Niggurath.

24825904639_a61b02b0e6_o.jpg
The River EP, par MonumentuM, du coldwave scandé et transi, entre baptême païen et noyades répétitives.

33460502554_c5825edc71_o.jpg
Anden som Gjorde Oppror, par Mortiis, un grand classique du dungeon synth, médiéval et nostalgique. Riche en ambiances sous un premier abord austère.

26455923091_6afe9f2f42_o.jpg
The Ties that Blind, par Mouth of the Architect, jamais post-hardcore n'aura sonné plus épique, plus vaste et plus immortel.

24549008279_8d6218163c_o.jpg
Truth Becomes Death, par Nadja, chef d'œuvre du drone musical pour un parcours alchimique absolu, du plus léger au plus lourd.

34322025835_1f44d897ec_o.jpg
Sievert, par Nadja, du drone mélodique et texturé pour traverser l'hiver nucléaire.

25938692684_ef6103c1fc_o.jpg
Through Silver in Blood, par Neurosis, du post-hardcore crust, indus, celtique et tribal à la pointe de la rage et du désespoir, une incantation brûlante à la colère des puissances mythologiques et viscérales qui nous assaillent de l'intérieur comme de l'extérieur.

24569217469_ef9fb55559_o.jpg
A Sun that never sets, par Neurosis, fournaise post-hardcore, mal-être total et illumination bestiale.

26451346372_9ee34afc2d_o.jpg
The Eye of Every Storm, par Neurosis, l'aboutissement du post-hardcore, le calme avant la tempête, un calme pachydermique, extatique, rugueux, sincère et terrifiant, un ours qui lèche ses blessures avant la mort, avant le dernier assaut.

26451346122_32baf6769b_o.jpg
A Given to the Rising, par Neurosis, du post-hardcore sludge et massif, le plus forestier des albums de Neurosis, une chasse morbide vers le secret de l'existence.

26498545136_5ee9a6f0e9_o.jpg
S/T, par Neurosis & Jarboe, post-hardcore avec l'inimitable chant féminin de Jarboe, tribal, sorcier, fantômatique, électronique, hanté, culpabilisé, onirique, poétique, violent, un détour par tous les états de la vie et de la mort.

26509185771_aef864bd28_q.jpg
Within The Darkness Between The Starlight, par Nhor, entre piano à fleur de peau et black metal atmosphérique, un temple gothique de nature, d'émotions et de ténèbres.

25941222763_dde030c5f7_o.jpg
Pyrrhula, par Nordvargr, entre dark ambient, drone et black art, au sein de cavernes vastes et profondes, au-delà du Temps, un environnement démesurément hostile.

22720977089_d18e1f47b3_o.jpg
IV, par Nors'Klh (dark ambient orchestral, black metal instrumental et torture porn).

26478068811_6a52cbf668_o.jpg
La Haine Primordiale, par Nors'Klh, du dark ambient martial toute de fureur rentrée qui orchestralise la montée en puissance du mal.

24305762114_decd0b4ae5_o.jpg
Origine(s) part 1, par Nors'Klh (ambient orchestral, lyrique et exotique pour la décadence des grandes civilisations)

25227378874_4fd2360ba7_o.jpg
Of roots and flesh, par Northern Oak, un folk-pagan metal tout de cornemuse, de flûtes, de brames et de riffs hérissé.

30144735742_40295b166c_q.jpg
What has become of the one i love ?, par Not, du post-americana lunaire et lo-fi pour un feu de camp introspectif à l'infini.

25917072584_c263caa20e_o.jpg
Courses, par Ô Paon, de la post-pop désincarnée avec un chant féminin en français, juvénile, gracile, confinant à l'abstrait, histoires tristes, belles et sans fil de notre monde qui part à vau-l'eau.

26517680556_6014f43a87_o.jpg
Phillharmonics, par Agnes Obel, un piano-voix pour chanter les derniers et les plus fragiles des grands espaces, et les histoires minuscules qui s'y tapissent.

25831869246_0020592579_o.jpg
Eye-tree-Pi, par Obiat, du stoner metal à chant clair épique, mazouté et hallucinogène, guerrier et contemplatif à la fois, désertique et labyrinthiquement touffu.

25229688516_51a18107ed_o.jpg
Tribute to Krzysztof Penderecki: Passio et mors Domini nostri Jesu Christi secundum Lucam, par Of Darkness, la collision de la musique classique sacrée, du doom et du black metal pour un tableau infernal et hanté.

25166074676_c28daefba0_o.jpg
Dagian, par Old Forest, du black metal atmosphérique et forestier pour le souffle maudit des grands espaces.

26271270330_c476428fd6_o.jpg
Seminar III: Zozobra, par Old Man Gloom, du post-hardcore glauque, l'évasion des singes dans l'obscurité d'un laboratoire aux cages ouvertes, expériences, morsures, contamination, haine, vengeance.

25380350802_00959a4efa_o.jpg
Pilgrimage, par Om, du doom / folk à chant clair, ritualiste, mystique et cyclique, pour un séjour dans les dédales de la raison et de l'égrégore.

26249166000_ca93b891aa_o.jpg
Geisterstadt, par Omega Massif, un post-rock lourd, triste et urbain pour une soirée de fin du monde dans une ville fantôme.

25098861271_e46cdd2eed_o.jpg
Open Tomb, par Open Tomb, du sludgecore down-tempo lourd, criard, suicidaire et jusqu'au-boutiste

25919133663_532a83e506_o.jpg
My arms, your hearse, par Opeth, du death-doom metal atmosphérique et gothique, qui fusionne lourdeur et mélancolie, agression et mélodie, la peau et l'écorce, les larmes et l'acide.

29046195310_1546767c02_q.jpg
Gran Poder, par Orthodox, du doom metal avec un rare chant clair, entre drone et liturgie, une cloison étouffante pour icônes salies.

25074966452_3a11c49fcc_o.jpg
Dreaming in earth, dissolving in light, par Oureboros, du dark-ambient/electro entre ombre et lumière, soleil vert et humidité.

26517681026_6600730466_o.jpg
Affliction, Endoctrine, Vertigo, par Overmars, du post-hardcore nihiliste, entre Tom Waits sous LSD et une crieuse de désespoir, entre rêve et cauchemar, entre la fleur et la lame.

26478068861_58cf015cf6_o.jpg
Born Again, par Overmars, du post-hardcore / sludgecore / dark-ambient, la chute hurlante, puis les souterrains, royaume des ténèbres, de la souffrance et des bourreaux.

25557204460_562db1a302_o.jpg
The silence in our throats will beckon the thaw, par Pelican, un album-monument de post-rock lesté de plomb et pourtant en perpétuelle ascension, un trip sous acide mystique.

30180990022_e7615508d3_q.jpg
La imposibilidad de tu nombre, par Peregrino, la dernière ligne de piano quand tout s'arrête.

31607705831_b64614bba1_q.jpg
All Towers Must Fall, par Phragments. Dark ambient pour monde en friche où sourd une menace industrielle.

26432156862_bfb4d009a3_o.jpg
Swarth, par Portal, du death metal occulte enfumé jusqu'à l'os, charriant le remugle, l'ombre méphitique, frénétique et baveuse de Shub-Niggurath en personne.

25953786044_c809a7c2ff_o.jpg
To the nameless dead, par Primordial, pagan metal révolutionnaire pour combattre au soir de la chute de Rome.

30881520594_010528d9fb_q.jpg
A Sigur Rós tribute, par Project Múkk, un instant de grâce entre folk, electro et post-rock.

24882820679_85fc127de7_o.jpg
Pyramids, par Pyramids, du black metal étouffé avec un chant clair éthéré, étrange et déstabilisant.

26249166870_7e2b3cc5af_o.jpg
Misanthropic Alchemy, par Ramesses, du stoner doom frontal et chimique pour bouillon de culture occulte !

24882820779_9857da5a04_o.jpg
Circular Time, par Ramleh, du post-rock / noise / americana / psyché-drone / power electronics chamanique et intense et circulaire et lourd et ensorcelé.

25100106701_ebfa22640e_o.jpg
Exilé, par Regarde les Hommes Tomber, du metal noir / screamo qui dépeint la toile du Jugement Dernier.

25137672382_0321affb85_o.jpg
Hidden Ascension, par Robedoor, drone vagissant du fond des profondeurs hantées par les anciens dieux.

24936892175_666371ed27_o.jpg
Myrra, Mordvynn, Marayaa, par Rorcal, post-hardcore tellurique et baleiner, vingt mille lieues sous les mers et sous la terre.

26522013035_3a8f1e53f8_o.jpg
Anro, par Sachiko, de la musique tribale ritualiste pour un trip chamanique qui commence mal et qui finit complètement de travers.

26518148776_682bcafc01_o.jpg
Refuse; Start Fires, par Scorn, dubstep sombre aux catalepsies jazzy, amas de tourbe noire de plus en plus englouti dans les marécages.

24954884640_fdec2f5bc7_o.jpg
Imihs, par Shelving, post-rock aux influences kraut, une aventure au bout de la nuit, au bout des rêves, au bout des montagnes.

26270797030_ae17124f50_o.jpg
The Witch Hammer, par Shinjuku Thief, un dark ambient orchestral et gothique pour châteaux hantés, forêts maudites et spectres livides.

27516065715_bd9b8b41c0_q.jpg
Tristan Perish : Surface Plane, par Vicky Show : du piano minimaliste et funambule, comme une araignée sur la rosée.

30154006045_d49ef41df4_q.jpg
Bells, par Hiroki Sasajima, de l'ambient pour feu de camp, confidences et rêves éveillés, à base de bourdons et de field recordings, au final intersidéral.

26498544036_02d0582eff_o.jpg
Death, Pierce Me, par Silencer, du black metal dépressif avec un chant hurlé sorcier et dément, un voyage au bout de la nuit depuis le fond du gouffre.

24843518581_0e48510aa9_o.jpg
Stormcrowfleet, par Skepticism, doom metal chtonien pour Entités Mythologiques.

24933605136_d43a0d5f30_o.jpg
Ordeal, par Skepticism, funeral doom metal orchestral pour angoisses abyssales et majestueuses.

24566067863_f942e693f6_o.jpg
Dopesmoker, par Sleep, un monument du stoner doom metal, caravane processionnaire des mangeurs de lotus au cœur d'un pèlerinage halluciné de lourdeur.

27115633412_6c97fa3726_q.jpg
The storm bells chime, par Sol, entre dark ambient et gothique, le dialogue entre un ange et un bûcheron avec en fond la tristesse du piano et l'écorce des guitares.

25736966762_1a4db8bd05_o.jpg
An Eternity of Solitude, par Sorrow Plagues, du black metal dépressif et shoegaze, avec un piano cristallin et un chant black éthéré et lointain, un souffle atmosphérique et forestier.

25203216060_7715279d8c_o.jpg
Steve Reich : Drumming, par So Percussion, une pièce de percussions sur une partition minimaliste, un parcours dans des villages, des maisons et des labyrinthes de bois circulaire, hypnotique, interminable.

24824427789_dc12a76a4c_o.jpg
Almost Invisible, par Subarachnoid Space, le pinacle du psyché-drone pour l'exploration infinie d'un temple sonique voué au dieu du mescal.

26458399101_6722e9fa63_o.jpg
More Constant than the Gods, par Subrosa, un doom metal aux accents stoner et à la production claire, emmené par un chant féminin hypnotique, pour les soirs de tristesse et de batailles incantatoires, lourdes, narcotiques et triomphantes.

24627512985_e8f31d8e71_o.jpg
00Void, par SunnO))) (drone tellurique et terminal)

25939165174_39971859bd_o.jpg
Black One, par SunnO))), du drone / post-black metal à écouter le corps dans l'humus, le visage contre l'écorce, le cœur dans la peur, l'album des débuts primordiaux de Millevaux.

26522012745_fb6d54cf71_o.jpg
Great Annihilator, par Swans, du post-punk / dark folk qui brosse le portrait d'une apocalypse aussi intime que globale.

26451346712_de62618ed2_o.jpg
Rampton, par Teeth of Lions Rule the Divine, du doom-drone haineux marqué par une batterie martiale et une fuite en avant vers le bruitisme, musique des fanatiques en robe noire, fascination pour la mort.

25557203720_386f2e126e_o.jpg
Self, par Terzij De Horde, post-black metal / screamo sur la rage de vivre et la perte totale de contrôle du moi.

25857878735_eedeb06492_o.jpg
The Pomegranate Cycle, par Textile Audio, un opéra intimiste et contemporain, série de vies croisées tragiques et quotidiennes, fragiles comme des biches, dont la nature est témoin.

25557204480_e994b9d10b_o.jpg
Weighing souls with sand, par The Angelic Process, du black metal / shoegaze à chant clair, violent, beau et triste à la fois.

26251632390_9c6a110ac9_o.jpg
Conqueror, par The Gates of Slumber, du métal heavy, doom, stoner, épique pour une ambiance sword and sorcery à la fois sombre, batailleuse, occulte et sanguinolente !

25919545104_c5934b1871_o.jpg
Al-Azif, par The Great Old Ones, du post-black metal lovecraftien intense et mélodique, parfaite mise en horreur des Entités Mythologiques

25231323593_2bc30bd899_o.jpg
Through Darkness and Light, par The Hourglass, du metal symphonique et électronique avec un chant féminin soprano irréprochable, pour climax épiques et montées en puissance héroïques.

25938692634_ac7cb82310_o.jpg
Rising Of Yog-Sothoth : Tribute To Thergothon, une cohorte funeral doom en procession lente, baveuse et caverneuses vers les cryptes de la mort décérébrée et chtonienne.

22492083733_ab845777a4_o.jpg
II, par Toundra, post-rock épique et forestier.

25203215870_0fe2527411_o.jpg
Grote Mandrenke, par Troum, de l'ambient orchestral et drone, spectral, caverneux, infini et introspectif.

25380350112_d1f91740f8_o.jpg
Symballein, par Troum, l'ambient drone d'un monde spectral, ou voix, atmosphères, terre et mer se confondent dans un flou lointain.

26251633320_abed931c38_o.jpg
Snailking, par Ufomammut, du stoner doom metal, psychédélique, électro et bruitiste, une spirale de décantation dans les bras graisseux de l'infini Roi Ver.

25919133763_3d4e58ae85_o.jpg
Svidd Neger OST, par Ulver, du sympho-electro-jazz pour une longue conversation avec la nuit.

25919134453_b9a7ff0e52_o.jpg
Rossz Csillag Alatt Született, par Venetian Snares, du drum and bass symphonique, musique pour combats épiques et post-Renaissance

26522012875_87b26bc804_o.jpg
The Black Flux, par Virus, entre black metal à chant clair sous zéro absolu, post-punk solidifié et jazz martial, une longue incantation nihiliste et raffinée qui traverse la moelle.

25917073604_485abed71a_o.jpg
A Grave is a Grim Horse, par Steve Von Till, de l'americana forestière et résignée, les confessions d'un bûcheron perdu à jamais.

26298981330_6c73cb0a15_q.jpg
Eating or Vomiting Its Tail, par Johan G. Winther, entre power electronics, drone et americana, de plus en plus loin en perdition volontaire parmi les arbres, en communion avec les esprits et les monstres, les cycles se répètent.

26498544896_e991aa4fe9_o.jpg
Screech Owl, par Wold, du black metal presque instrumental, drone et bruitiste, pour s'enfoncer dans un brouillard de plus en plus déchiré. Attention, la première piste est plus harsch que la suite.

24872096663_1690e1f4a6_o.jpg
Dwelling In A Dead Raven For The Glory Of Crucified Wolves, par Wolfmangler, du drone dark folk riche en cuivres et en chant sinistre, à la fois murmuré et grogné, pour une chasse funèbre entre chiens et loups.

23718489732_0b66f64e17_o.jpg
Black Cascade, par Wolves in the Throne Room, black metal américain spatial, ambient, symphonique, pour une plongée épique et nostalgique dans les forêts du nord.

24289394403_49ce31dd0c_o.jpg
Celestite, par Wolves in the Throne Room, space ambient des explorations lointaines et terrifiantes à l'intérieur de soi-même et de la forêt.

25132211082_8c63f09c72_o.jpg
Come the Thaw, par Worm Ouroboros, musique gothique avec guitares tantôt classiques tantôt doom, autour du chant fragile d'une biche qui n'en finit pas d'attendre le dégel.

26544148685_7f6e0713f2_o.jpg
Subliminal Genocide, par Xasthur, black metal dépressif et shoegaze, une peinture des limbes entre ciel et enfer qui se complait dans la souffrance, y trouve son lit et sa catharsis.

26544148585_cac637658c_o.jpg
Ausserwelt, par Year of No Light, départ pour l'île des morts à bord d'un post-hardcore sans parole.

25919134073_33c39a5eaa_o.jpg
Carboniferous, par Zu, du math-rock jazzy et noisy, primitif, sauvage, insectoïde, frontal, instrumental.

Et aussi, des clips vidéo :

Berserk, par Euphonik (rap écorché, théâtre buto, emprise placentaire, lac et forêt immersive)


Outsider : Créativité, épanouissement et folklores personnels vus depuis la marge. http://outsider.rolepod.net/
http://www.facebook.com/folkloreoutsiderhttps://twitter.com/Outsider_Daily + Google + : Thomas Munier
https://twitter.com/Millevaux

Hors ligne

Pied de page des forums