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#1 18 Jan 2010 00:03

Johan Scipion
auteur de Sombre
Lieu : IdF
Inscription : 15 May 2006

Personnalités

Pour causer du deck et des moyens de l'améliorer.


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#2 18 Jan 2010 23:26

Poulpy
membre
Inscription : 22 Nov 2007

Re : PersonnalitĂ©s

Utilisation du Deck en théâtre d'improvisation

Petits rappels sur l'impro.
C'est une technique théâtrale où l'acteur joue sans texte prédéfini, sans mise en scène préalable, selon son inspiration. Parmi les qualités développées par cette activité, on trouve l'écoute et la spontanéité.
L'impro peut être utilisée comme technique pédagogique dans l'apprentissage du théâtre et comme base de travail sur une pièce écrite.
Elle peut également constituer un spectacle en soi, tels les matchs ou les scènes d'impro.
Dans le cours d'impro auquel j'assiste, on ne fait pas de matchs, mais des scènes plus ou moins libres (de durées variables. rarement plus de 10 min). Par exemple, quelques contraintes peuvent être imposées, telles un lieu ou un lien particulier entre les personnages, mais tout le reste est libre.
Il nous arrive parfois d'utiliser quelques petits accessoires de jeu, faisant office de contraintes, canalisant le jeu. On peut par exemple faire écrire au public des phrases sur des bouts de papier. Chaque acteur tire au hasard un bout de papier à tour de rôle et il doit lire la phrase écrite et improviser dessus. Evidemment, l'histoire doit avancer de manière cohérente, avec des phrases qui sont parfois complètement hors propos. Ceux qui ont déjà joué à "Il était une fois" peuvent remarquer la ressemblance entre ces deux jeux.
Comme autre exemple, on a déjà joué des scènes avec des cartes de "statut".
Avant de commencer, chaque acteur tirait une carte indiquant son statut, à savoir la perception du personnage de sa propre valeur. Le statut pouvait être haut ou bas. Une flèche indiquait si le statut devait rester constant tout au long de la scène ou au contraire changer (monter ou descendre).

Le deck
C'est donc assez logiquement qu'il m'est venu à l'idée que les contraintes psychologiques du deck de personnalités pourraient être intéressantes pour nos cours. C'est avec l'accord de Johan que j'en ai parlé à un de mes profs d'impro. Celui-ci, Florian, s'est montré très intéressé par l'idée. Il a non - seulement proposé d'utiliser les cartes en cours, mais aussi dans un spectacle en préparation, qui le hasard faisant bien les choses, traitera de la dégradation psychologique des personnages. A condition bien entendu que les tests préliminaires d'utilisation des cartes soient concluants.


Sombre Light : la réflexion la plus lumineuse sur la peur dans le jeu de rôle

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#3 18 Jan 2010 23:41

Poulpy
membre
Inscription : 22 Nov 2007

Re : PersonnalitĂ©s

Feedback oral de Mark

Florian ayant montré les cartes à Mark, un autre prof d'impro, impliqué dans le fameux spectacle de dégradation psychologique et au lourd passé de rôliste, j'ai pu avoir un court feedback oral de celui-ci.
Sans avoir encore pu les tester, Mark trouve les cartes de personnalité géniales.
Il pense qu'elles peuvent apporter un plus qui manque dans 90 % des parties
de jdr : le "vrai" roleplay. D'après lui, presque aucun joueur ne jouent un
personnage. Ils se limitent à agir et réagir avec leur propre personnalité ou en fonction des impératifs du scénario pour "gagner" mais jamais comme devraient le faire leur personnage.

Mark pense par contre qu'il y a encore moyen d'améliorer les cartes.
Ils les trouvent trop théoriques et pas assez pratiques.
Le descriptif donné pour chaque personnalité est d'après lui pas
assez directement jouable, dans le sens qu'il lui préfèrerait une liste
pratique de choses à faire pour refléter la personnalité du perso. Comme
cela le joueur n'aurait pas besoin de réfléchir à la question "comment
insérer tel aspect de la personnalité dans mon jeu ?" et pourrait directement
"vivre" la personnalité.
En ce qui concerne la manière de faire cela, Mark m'a donné en référence un
bouquin de Keith Johnstone (un des grands maître de l'impro) qui a déjà fait
un travail sur des archétypes de persos à jouer en impro dans un esprit
similaire aux cartes de personnalité, mais rédigé de manière plus pratique. Le livre est : "Impro for storytellers".
J'espère avoir bien résumé l'avis de Mark.

Quoiqu'il en soit les premiers tests devraient bientĂ´t avoir lieu.

Deux liens sur la troupe d'impro.
http://www.improfessionals.com/index.html
http://www.improacademy.com/


Sombre Light : la réflexion la plus lumineuse sur la peur dans le jeu de rôle

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#4 19 Jan 2010 00:55

R.Mike
total recall
Lieu : Boulogne
Inscription : 03 Mar 2008
Site Web

Re : PersonnalitĂ©s

Poulpy a Ă©crit :

En ce qui concerne la manière de faire cela, Mark m'a donné en référence un bouquin de Keith Johnstone (un des grands maître de l'impro)

Il se trouve que c'est le livre dont parle un des articles du trimestre dernier de PTGPTB. Je le recommande, je l'ai trouvé très intéressant. Le bouquin en question doit donc être très intéressant même si je ne connais pas.

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#5 19 Jan 2010 02:24

Johan Scipion
auteur de Sombre
Lieu : IdF
Inscription : 15 May 2006

Re : PersonnalitĂ©s

Poulpy a Ă©crit :

D'après lui, presque aucun joueur ne jouent un personnage. Ils se limitent à agir et réagir avec leur propre personnalité ou en fonction des impératifs du scénario pour "gagner" mais jamais comme devraient le faire leur personnage.

Dans la plupart des cas, oui. Tout bêtement parce que c'est ce que recherche l'écrasante majorité des rôlistes.

J'enfonce une porte ouverte : si les rôlistes voulaient vraiment jouer (au sens théâtral) des persos, ils ne feraient pas du jdr mais du théâtre.

Et oui, les rôlistes veulent gagner. Dans jeu de rôle, y'a jeu. Et quand on joue, on préfère toujours remporter la partie.

Dans mon expérience de meneur, les joueurs qui m'ont donné le sentiment qu'ils jouaient vraiment un rôle étaient ceux qui, après débriefing, m'ont expliqué qu'ils faisaient du théâtre en parallèle.

Mais moi, le jeu rôliste (par opposition au jeu théâtral) me convient pile poil. Il n'y a bien que dans mon mélo sans règles que je pousse au jeu théâtral. Et c'est un scénario vachement atypique. Dans mes autres scénars, le jeu rôliste est très approprié. Pas besoin de s'impliquer comme un taré dans son perso pour bouffer du zombie. bcsmile

C'est dans cette optique que j'ai Ă©crit le Deck.



Mark pense par contre qu'il y a encore moyen d'améliorer les cartes.

On est vachement d'accord.



Ils les trouvent trop théoriques et pas assez pratiques. Le descriptif donné pour chaque personnalité est d'après lui pas assez directement jouable, dans le sens qu'il lui préfèrerait une liste pratique de choses à faire pour refléter la personnalité du perso.

Je ne sais pas si c'est vraiment réalisable. 96 cartes, ça représente un paquet de listes. À quatre ou cinq didascalies par carte, on monterait à plus de 400. Moi qui ai sué sang et eau sur le Deck, je te le dis : c'est absolument colossal.

Et même si on parvenait à en trouver autant, j'ai peur que le résultat ne soit trop directif. L'idée du Deck, c'est simplement *d'orienter* le roleplay. J'ai le sentiment que faire plus pourrait bloquer les rôlistes et nuire aux parties.

Des cartes relativement ouvertes permettent plus facilement d'en prendre (quand on sent que se lâcher niveau roleplay va faire du bien à la scène) et d'en laisser (quand on sent que si on joue trop la Personnalité, on risque de planter grave la partie).

A une table de Sombre, la tension entre jeu (je veux gagner, typiquement survivre) et rôle (je veux interpréter mon perso, donc jouer sa Personnalité) est vive. Et elle est dynamique. À certains moments, plus de jeu que de rôle. À d'autres, plus de rôle que de jeu.



L'idéal selon moi, c'est :

+ Un concept cohérent.

+ Un intitulé de carte explicite (et une bonne gradation d'intensité des quatre intitulés de la Personnalité).

+ Une description générale bien foutue.

+ Une ou deux didascalies bien choisies.


Je ne sais pas si la formule répond bien aux besoins du théâtre d'impro, mais après playtest, je trouve qu'elle colle pas mal à ceux du jdr.


Quel a été ton ressenti sur la partie zombie que tu as jouée ?



Perso, ma priorité serait plutôt d'essayer d'améliorer l'existant : des intitulés plus pertinents, des descriptions mieux tournées, des didascalies plus utiles, moins redondantes (je fais la chasse aux doublons) et/ou plus nombreuses (certaines cartes en manquent effectivement).


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#6 19 Jan 2010 15:07

Poulpy
membre
Inscription : 22 Nov 2007

Re : PersonnalitĂ©s

Johan Scipion a Ă©crit :

Dans la plupart des cas, oui. Tout bêtement parce que c'est ce que recherche l'écrasante majorité des rôlistes.

J'enfonce une porte ouverte : si les rôlistes voulaient vraiment jouer (au sens théâtral) des persos, ils ne feraient pas du jdr mais du théâtre.

Je ne suis pas tout Ă  fait d'accord.

De nombreux rĂ´listes aimeraient jouer un rĂ´le et pensent en jouer un, alors que ce n'est pas le cas.
Prend par exemple tous ces mecs qui passent trois heures à écrire le background détaillé de leur perso. Qu'est ce qu'ils recherchent ? Jouer un rôle.
Sauf que l'impact de ce background sur la partie reste souvent faible car le joueur n'a pas réussi à jouer un rôle. Un coup dans l'eau.

La question importante pour moi est : où est-ce que ça a foiré ?
Mon opinion est : trop d'infos dans le cerveau qui parasitent tout.
Less is more.
C'est pourquoi tes cartes sont tops pour le roleplay. Elles ne donnent pas "trop" d'infos, ce qui permet de se concentrer sur l'essentiel.

Ne te méprends pas. En théâtre d'impro, la plupart des persos qu'on joue sont beaucoup moins détaillés que ce que fait un joueur moyen à la création du PJ. Et pourtant, ils sonnent plus vivants et réalistes. C'est parce que les quelques traits de caractère qu'on injecte sont vraiment pris en compte (enfin, c'est ce qu'on essaye de faire).


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#7 19 Jan 2010 16:35

Johan Scipion
auteur de Sombre
Lieu : IdF
Inscription : 15 May 2006

Re : PersonnalitĂ©s

Poulpy a Ă©crit :

Prend par exemple tous ces mecs qui passent trois heures à écrire le background détaillé de leur perso. Qu'est ce qu'ils recherchent ? Jouer un rôle.

Je n'en suis pas certain. Tout bêtement parce qu'un background, c'est surtout un historique et qu'un historique, ça ne se joue pas.

De mon point de vue, la rédaction d'un gros BG est un exercice paralittéraire à part entière. Un à-côté du jdr qu'apprécient certains rôlistes que l'écriture intéresse. Je vois plus ça comme une mise en condition, une manière de se préparer au jeu. Exactement comme d'autres rôlistes, plus orientés chiffres que lettres, apprécient une créa technique bien dense.

Je pense que ça sert aussi à fantasmer sur son perso en dehors du jeu, ce qui participe de l'impression de persistance de l'univers. Grâce au gros BG que tu lui as créé et auquel tu repenses à tes moments perdus, tu restes connecté à ton perso entre les séances. Une sorte d'aide de jeu pour le hors jeu, quoi.

Car pendant la partie, ton gros BG ne te sert pas à grand-chose, surtout si le meneur arrive à table avec un scénar. Et même dans le cas d'une campagne axée sur les PJ, type chronique Vampire, le vécu de jeu compte bien plus que le BG, pour la simple raison qu'il est produit et partagé par le groupe (alors que le BG est purement perso).

Et tout ça, tu le sais avant d'écrire ton BG. Parce que les gros BG, ce sont des joueurs un minimum expérimentés qui les écrivent. Ils savent donc pertinemment que ça ne leur servira à rien, ou à quasi rien, durant le jeu. Mais ils le font quand même. C'est beau. bcsmile



C'est parce que les quelques traits de caractère qu'on injecte sont vraiment pris en compte (enfin, c'est ce qu'on essaye de faire).

C'est aussi parce qu'il n'y a pas de scénar, non ? Et que l'impro ne dépasse pas dix minutes (raison pour laquelle on n'a pas besoin de scénar). Ça permet de se concentrer sur les persos.


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#8 19 Jan 2010 19:25

Poulpy
membre
Inscription : 22 Nov 2007

Re : PersonnalitĂ©s

Johan Scipion a Ă©crit :

Je n'en suis pas certain. Tout bêtement parce qu'un background, c'est surtout un historique et qu'un historique, ça ne se joue pas.

De mon point de vue, la rédaction d'un gros BG est un exercice paralittéraire à part entière. Un à-côté du jdr qu'apprécient certains rôlistes que l'écriture intéresse.

Peut-être. Je n'avais pas pensé à ça.
J'ai toujours cru qu'un joueur, qui passe beaucoup de temps à détailler le BG du perso, cherchait à mieux cerner le personnage et ainsi mieux le jouer.
Mais ça doit être ma propre vision de la chose que je projette sur les autres.
C'est par ailleurs une technique couramment utilisée en écriture et en théâtre (écrire ou imaginer un gros BG, pour mieux écrire un texte ou mieux jouer un personnage).

Johan Scipion a Ă©crit :

C'est aussi parce qu'il n'y a pas de scénar, non ? Et que l'impro ne dépasse pas dix minutes (raison pour laquelle on n'a pas besoin de scénar). Ça permet de se concentrer sur les persos.

Parfois il y a une structure scénaristique permettant de cadrer le tout.
Quant à la durée, elle est typiquement inférieure à la dizaine de minutes, mais certains font des impros de plus d'une heure.


Mon avis, bien Ă  moi.
Je ne fais pas parti de cette catégorie de rôliste qui pense que toutes les façons de jouer se valent. Toutes peuvent certes apporter du plaisir, mais en qualité et en quantité différente.
Je trouve qu'à scénar identique, une partie où il y a du roleplay est plus enrichissante, sympa et divertissante.
Or le roleplay, ça s'apprend. Même quand le texte est déjà écrit. C'est parce qu'ils ont travaillé, que certains sont acteurs.
Ce qui est génial avec tes cartes, c'est que sans être acteur, on peut mettre du roleplay typé horreur dans le jeu. Et je pense que la suggestion d'amélioration de Mark était pour rendre cela encore plus aisé : faire facilement du roleplay, même quand on n'a pas appris à en faire.

De toutes façons, toute cette discussion est un peu prématurée.
Attendons que les tests se poursuivent.

Dernière modification par Poulpy (19 Jan 2010 19:47)


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#9 19 Jan 2010 22:22

Johan Scipion
auteur de Sombre
Lieu : IdF
Inscription : 15 May 2006

Re : PersonnalitĂ©s

Poulpy a Ă©crit :

C'est par ailleurs une technique couramment utilisée en écriture et en théâtre (écrire ou imaginer un gros BG, pour mieux écrire un texte ou mieux jouer un personnage).

Ouais, sauf qu'en jdr, tu vas « jouer » autant, si ce n'est plus, le scénar que ton perso. Du coup, y'a grosso merdo 1 % de ce que tu auras mis dans ton gros BG que tu vas vraiment jouer.

Je parle d'expérience, hein, des gros BG j'en ai écrit un certain nombre. J'ai arrêté quand 1/ j'ai trouvé d'autres choses à écrire (mais ces BG ont été un bon tremplin, je pense), et 2/ j'ai compris qu'un gros BG ça ne servait à rien pour jouer.

Attention : je pense qu'un BG est utile, mais, sauf exception (mon mélo horrifique), il n'a pas besoin d'être gros. Un petit BG est tout aussi fonctionnel, voire plus car on peut plus facilement le remplir en cours de partie pour répondre aux besoins du jeu.



De toutes façons, toute cette discussion est un peu prématurée.
Attendons que les tests se poursuivent.

Ouaip. On s'Ă©gare, lĂ . bccool


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#10 25 Jan 2010 13:24

Poulpy
membre
Inscription : 22 Nov 2007

Re : PersonnalitĂ©s

Rapide test des cartes en impro

Samedi dernier, une dizaine de minutes avant la fin du cours, Florian a décidé de tester le deck de personnalités.
La façon de procéder a été très simple : on jette toute les cartes par terre sur la scène et on les éparpille un peu. Deux improvisateurs sont montés sur scène et ont commencé à faire une impro libre (sans carte). Quelques minutes après le début, Florian leur demande de ramasser une carte au hasard, d'en mémoriser rapidement l'intitulé (phase de la personnalité), de ranger la carte et d'intégrer progressivement cette composante dans leur jeu.

Petite remarque : vu que la carte a été lue (dans la tête) en plein milieu d'une impro, seul l'intitulé a été pris en compte, le texte en-dessous n'ayant pas été lu.

Personnellement, en temps que spectateur, je ne me suis pas bien rendu compte de l'impact des cartes pendant la scène elle-même, car Florian a demandé que leur effet soit progressif et car on ne connaissait pas leur nature (on les a connu en fin d'impro). Il en a résulté une scène très naturelle.
Par contre, l'Ă©volution de l'impro a parfaitement suivie les cartes.
Mini - résumé : une femme va chercher sa voiture chez le garagiste, qui est en train de la lui réparer. Tirage des cartes. La scène se transforme en une scène de séduction. L'homme séduisant la femme qui se laisse faire. Fin de la scène.
Les cartes étaient : séducteur et soumis.

A ce moment là, Florian indique que la scène se poursuit 2 semaines plus tard à une fête d'anniversaire. L'homme venant avec sa nouvelle copine (ceux du garage). Tous les autres improvisateurs montent sur scène et jouent les invités.
On ramasse chacun une carte l'un après l'autre à quelques minutes d'intervalle, quand Florian nous le demande.
J'ai eu irritable. Par conséquent, je me suis engueulé avec plusieurs personnes durant "la soirée".
La fille dont c'était l'anniversaire a eu "timide". Elle a refusé de faire un discours devant tout le monde pour son anniversaire, alors qu'on l'y poussait tous.
Un mec a eu paresseux. Il a passé toute la soirée à bailler, à rester assis, ...
Je ne me souviens plus pour les autres.

Florian a trouvé que l'effet des cartes sur le jeu était fort. Il devrait les tester avec un autre groupe aujourd'hui (lundi). Il me racontera samedi prochain.

Dernière modification par Poulpy (25 Jan 2010 13:28)


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