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#151 23 May 2013 15:53

Johan Scipion
auteur de Sombre
Lieu : IdF
Inscription : 15 May 2006

Re : J'ai mené un scénario non officiel

Cialf a écrit :

Comme promis, mon canevas de "Faits d'hiver" (Ombres d'Esteren) adapté pour Sombre  :face:



Faits d’hiver

Scénario pour les Ombres d’Esteren

Adaptation Patrick Cialf pour le système « Sombre » de Johan Scipion, d’après un scénario original de Kevin “Netzach” Baussart.

Racines

Sneachta (« Neige » en gaélique, mais n’importe quel nom peut convenir) est un petit village d’éleveurs de montagne, à la frontière de deux duchés du royaume de Taol-Kaer. Les troupeaux (moutons, bœufs, caernides, selon l’inspiration) sont encore dans les alpages quand tombe la première neige, plus précoce que d’habitude. Tous les hommes valides, sauf éventuellement le demorthèn (druide), sont envoyés rassembler le bétail. L’année a été mauvaise, et sans troupeaux, c’est la famine assurée.

Un ou plusieurs voyageurs, par exemple un varigal (messager), un Tarish (Tzigane) ou un colporteur, peuvent être bloqués par la neige : l’accès aux alpages, au nord, est encore possible, mais le col, au sud, est impraticable. Cela permet de diversifier les PJ et, éventuellement, d’intégrer ce scénar dans une campagne.

Les villageois l’ignorent, mais une petite bande de mercenaires déserteurs, commandée par le sergent Cregan, est en maraude dans les montagnes. Ils ont été renvoyés sans solde par leur employeur, ils ont commis quelques méfaits qui leur valent d’être poursuivis par la milice ducale, mais ils portent toujours la tenue et le blason des troupes régulières. Ils sont perdus, affamés et dangereux.

Tronc

Un groupe de volontaires part du village pour retrouver les hommes qui ne donnent pas signe de vie depuis plusieurs jours : femmes, ados, demorthèn, voyageurs de passage, selon les disponibilités. Ils doivent remonter un sentier de montagne, assez difficile mais balisé, franchir un torrent à gué et poursuivre la remontée par l’autre rive du torrent jusqu’à une cabane de bergers. Il faut compter une grande demi-journée de marche si tout va bien.

Le passage du torrent est une première occasion de tester le jet de Corps et de roder le fonctionnement du groupe. S’il est trop facile, le MJ peut rajouter du mauvais temps ou autre incident mineur.

Trempés par le passage du gué ou par les intempéries, les PJ font halte dans une petite grotte. Il y a du bois sec (c’est une étape habituelle des bergers). Mais en allumant le feu, ils découvrent deux cadavres égorgés. Les villageois reconnaissent deux de leurs bergers (le père et le fils) : traumatisme qui leur vaut un premier jet d’Esprit. Les voyageurs sont moins effrayés et ne subissent pas de dommages d’Esprit.

Un peu avant d’arriver à la cabane, les PJ sont empoignés et ceinturés par des inconnus en nombre égal ou légèrement inférieur (mais ils sont robustes et ont l’avantage de la surprise). Ils n’ont pas le temps de saisir leurs armes. L’empoignade bat son plein quand une voix rude leur crie : « Lâchez-le, imbéciles ! Ce ne sont pas des brigands ! Vous ne voyez pas que ce sont des femmes/gamins/demorthèn ? » Le sergent Cregan (c’est lui) ordonne à ses hommes de s’écarter et d’aider les blessés s’il y a lieu. Il explique que lui et ses hommes sont à la poursuite de voleurs de bétail. « Vous avez trouvé deux hommes égorgés ? Certainement un coup de la bande ! Nous avons failli les avoir, j’ai pris une flèche dans le bras, mais je ne les lâcherai pas, ces salopards ! »

En effet, le sergent est blessé et affaibli par la perte de sang, et son état va s’aggraver dans les heures suivantes. A part ça, il ment : ce sont lui et ses hommes qui ont voulu s’emparer du bétail, se sont battus avec les bergers et en ont tué deux dans la grotte. Les déserteurs ont besoin de gens du pays pour les guider et pour les aider à retrouver le bétail enfui : sinon, leurs chances de survie sont très réduites.

Ce que les PJ comme les déserteurs ignorent, c’est que deux bergers en fuite ont dérangé un Feond, créature monstrueuse qui hante les lieux déserts. Le Feond apparaît de nulle part, il attaque et dévore des humains de préférence à toute autre proie. Il est asocial et n’a aucun langage, il n’a pas peur du feu, mais il est rusé et n’attaque que des humains isolés. Il rôde à la recherche de nouvelles victimes et stocke leurs corps dans sa grotte. Très méfiant, il ne voudra manger qu’une proie qu’il a tuée lui-même.

Comme la nuit va tomber, les deux groupes se dirigent vers la cabane. Ils trouvent la porte ouverte, personne de vivant à l’intérieur, mais une flaque de sang frais et une main humaine tranchée.

(C'est le Feond qui est passé par là en poursuivant un berger et qui a emporté le corps dans sa tanière)

Branches

Il fait presque nuit et il est trop tard pour chercher un autre abri. La cabane est faite d’une seule pièce, ronde, en pierres sèches, et contient une quantité raisonnable de fagots qui peuvent servir de couchettes et de combustible. Au-dessus du foyer, le toit comporte un trou à fumée, avec des pierres plates posées de biais pour le protéger de la pluie. Un trou d’aération, beaucoup trop petit pour laisser passer un humain, donne un peu de vue sur un côté.

Le sergent Cragan, dont l’état a empiré, se fait installer une couchette à l’opposé de la porte. Un très jeune soldat, Bran, fond en larmes et tient des propos incohérents : « Nous sommes fichus ! Nous n’aurions jamais dû partir ! » Le sergent le fait taire et impose un minimum d’ordre. Il demande au demorthèn ou à une femme de le soigner. Pendant ce temps, les soldats ou les PJ (ou les deux) peuvent examiner les environs : ils découvrent dans la neige des empreintes de pattes griffues à trois doigts, comme un oiseau géant.

La suite dépendra des rapports plus ou moins confiants qui se sont établis entre les soldats (bien armés et prêts à tout) et les PJ (déjà affaiblis et mal préparés à une telle situation). Si le sergent croit pouvoir faire confiance aux PJ (autrement dit, s’ils ont cru à son histoire de patrouille à la poursuite des brigands), il mettra un de ses propres hommes en sentinelle devant la porte. Sinon, c’est un des PJ qui s’y collera, le sergent préférant garder ses hommes près de lui. Il se peut aussi que personne n’accepte d’aller dehors : dans ce cas, c’est un des bergers perdus dans la montagne qui viendra vers la cabane pour chercher un abri, car la nuit est vraiment glaciale. Le berger égaré pourra aussi servir de PJ de rechange si, à un stade ou à un autre, la mortalité des PJ dépasse les limites admissibles.

Quel que soit le choix retenu, un hurlement réveille les PJ au moment où ils commençaient à s’endormir… Non : deux hurlements, l’un humain, l’autre indescriptible. C’est le Feond qui a attaqué le premier humain isolé (PJ, soldat ou berger) qu’il a pu surprendre devant la cabane. On l’entend s’éloigner en traînant le corps.

La suite de la nuit tourne au cauchemar. Chaque péripétie terrifiante impose un jet d’Esprit qui peut coûter aux PJ une partie de leur santé mentale (rappel: si le jet mesure autre chose que la peur, un échec n’entraîne pas de séquelles). Le Feond revient à plusieurs reprises pour gratter aux parois, faire tomber des pierres de la cheminée, etc. En fait, il n’attaquera pas les humains en groupe, mais il cherche à les effrayer jusqu’à ce qu’ils se dispersent. Le jeune Bran est en plein effondrement nerveux, les autres soldats, de plus en plus brutaux et méfiants, interdisent aux PJ de s’emparer de l’arme de Bran ou de celle de Cregan.

Selon les initiatives plus ou moins réussies des PJ, ils peuvent s’entendre avec les soldats pour combattre le monstre, ou rester sur place jusqu’à ce que le toit s’écroule et éteigne le foyer dans un nuage de fumée épaisse, ou s’enfuir dans la nuit en laissant les plus vulnérables (Cregan, Bran ou autres…) comme boucliers humains. S’ils arrivent jusqu’à la petite grotte, le Feond ne les poursuivra plus: elle est hors de son territoire.

Les soldats peuvent aussi servir de PJ de rechange dans les scènes finales et aider les survivants à regagner le village.

Feuilles

Un certain nombre de moutons, affaiblis et amaigris, rejoindront le village par leurs propres moyens dans les jours suivants et permettront aux habitants de passer l’hiver. Détail immoral : comme le village a perdu la plupart de ses hommes, il est très possible qu’un déserteur rescapé reste sur place en épousant une veuve.

Vent

Scénario d’horreur destiné à faire grimper la peur chez les PJ, en particulier dans la longue scène du refuge. Les éléments d’ambiance (faible éclairage, musique stressante, etc) seront appréciés. Selon le modèle du JdR « Sombre », il débouche sur la mort ou la folie pour la plupart des persos. En fait, une mortalité de 100% n’est pas exceptionnelle, d’où l’intérêt de prévoir des PNJ de rechange pour boucler l’action. Il est fortement conseillé d’avertir les joueurs au début de la partie pour éviter les déceptions.

Dans le scénario original de Netzcach, les soldats sont des vrais soldats en mission à la poursuite de brigands, mais il y a un petit drame entre eux qui vient relancer l’action sur des voies inattendues. J’ai appris après coup que Netzcach avait d’abord envisagé de confronter les PJ à des brigands plutôt qu’à des soldats, mais qu’il y avait renoncé à cause du risque de surmortalité.


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#152 18 Jul 2013 15:28

Arjuna Khan
membre
Inscription : 26 Apr 2013

Re : J'ai mené un scénario non officiel

Cathy




Ce scénario solo a été bricolé avec trois bouts de ficelles sur une soirée avec 3 phrases sur une feuille et 98 % d'impro. L'idée étant de tenter de reprendre un scenario à la chucky sans le coté lolilol et moins de gore.

1. Le pitch

Le pj qui incarne un lycéen/une lycéenne apprend par les informations qu'un gros carambolage a eu lieu dans le  centre ville. Un camion citerne a explosé et plusieur voitures ont été incendié, sur les images il reconnait nettement la voiture des parents d’un de ses amis proche.  Naturelement il ira l’assister dans son épreuve etl’occasion d’en apprendre davantage sur une mystérieuse poupée de cire prénommée cathy...

2. PJ

L’accroche de ce scénario necessite dévoué, c’est ce qui va permettre de lié le personnage aux éléments horrifiques. Ici mon joueur a opté pour la personnalité affectueux ce qui offre une combo tres sympatique.
Personnalité affectueux
Contact-devoué 

Même si le pj n’a aps l’avantage pilote, je lui accorde la possibilité d’avoir le permis. C’est justement pour a que j’ai implanté le scénario aux états unis ça permet d’avoir quelques facilité tout en faisant jouer un ado.

3. PNJ

TOM : 13 corps/ 10 esprit
MAMAN : 15 corps/6 esprit

4. DECOUPAGE

a)    Situation initiale

Le pj recoit un coup de fil paniqué  de la part de james, un ami trés proche lui demandant de le retrouver d’urgence au service des grands brulés de l’hopital white henius. Ses propos sont assez confus mais il fait référence à des corps calcinés, sa tante en larme partiellement hystérique et à une certaine cathy. Le pj en profite pour contacter bryan un autre ami de leur cercle de connaissance, ils partent tout deux dans sa voiture.

b)    Scéne 1

Ambiance malsaine au service des grands brulés le pj entend des bruits, apercoit des corps recouverts de draps épais, une infinité de lit sur roulettes s’entend tout le long du couloir. L’occasion d’une conversation avec james qui evoque l’histoire d’un routier devenu fou responsable du carambolage, il aurait imputer l’accident à une poupée de cire. Poupée qui n’est qu’un fantasme selon les policiers.

c)    Scéne 2

Le pj raméne james à la maison en apprenant que son oncle et sa tante qui sont chargé de l’heberger sont vraisemblablement trop traumatisé pour s’en occuper correctement. La mére du pj lui présente son nouveau petit copain : tom. James s’arrete comme hypnotisé devant la chambre de tom. Les adolescents se couchent et le pj fait des cauchemars ou s’entremelent les événements de la journée. Le pj se réveille et découvre  james en train de psalmodier une poupée de cire entre les mains :
« Cathy ! Cathy ! Cathy ! »

d) Scéne 3

On entends des bruits dans le couloir Tom est hors de lui : on lui a dérobé quelque chose. Ca se termine en course poursuite entre James et le groupe PJ/PNJ. S’ensuit un conflit entre james et tom pour récupérer la poupée tant convoité. Sur un jet de corps réussi le PJ récupére la poupée qui s’eventre alors déversant un flot de pourdre blanche. Tom sort alors une arme à feu et l’assome avec.
Plus tard le Pj se reveille ligoté(e) en compagnie de sa mére, bryan et de james qui ont visiblement tout deux pris un violent coup à la tête. Alors que tom semble en proie à des tourments du type « putain bordel de merde qu’est que j’ai fait. Je les bute ou pas ! » James se reléve et affiche un sourire mauvais, il s’en reprend une dans les dents et moufte plus. Le PJ réagit et joue à fond sa carte personnalité, bon moment de roleplay. James se remet à psalmodier le nom de cathy en boucle alors que tom cherche à faire taire le pj puis scéne cinématique : james qui s’est détaché au niveau des jambes et se jette sur la gorge de tom dans une scéne bien gore.
La partie  a déja été trés longue on accumule déja pas loin de six heures de vols. Du coup j’accélére un peu les choses, la police arrive et james est reconduit chez lui. La mére du PJ est trop traumatisé pour parler ce qui permet au PJ de jouer sa personnalité jusqu’au bout (personnalité qui a déja passablement morflé) mais bon à chaque jour suffit sa peine comme on dit. On enchaine sur une décision du PJ : suite aux événements il préfére terminer la nuit ailleurs. Dans une chambre d’hotel par exemple lui ais je demandé d’un air innocent. Oui qu’il me répond.

e) Scéne 4

Epuisé par les événements récents la mére du PJ et le PJ s’endorment dans les bras l’un de l’autre pendant que bryan dort sur le lit du haut. Pour laisser un peu souffler je laisse le PJ interagir dans un rêve où il fait la cuisine en compagnie de sa maman (c’est ti pas mignon) ça me permet dans le même temps de glisser une allusion métaphorique à ce qui va suivre. La nuit s’écoule gentilment lorsque le PJ est réveillé par un claquement. Tendant sa main sur son coté il s’aperçoit que bryan a disparu, il se réléve les yeux encore à moitié fermé et il découvre à l’occasion d’une scéne particuliérement gore que sa propre mére est en train de decouper les doigts de bryan et des les poser meticuleusement à coté de la poupée qui avait mystérieusement disparue précédémment.

f) Scéne finale

Course poursuite avec la mére du PJ : sa carte personnalité lui sert désormais autant qu’une troisiéme jambe. Le pj utilise son avantage contact en la présence d’un flic mais il se fait oneshoté sur un lancé de dés (le poignard se plante dans la tête du flic et la mére hurle en s’acharnant sur la boite cranienne). Le pj profite de la frénésie ambiante pour s’échapper en dehors de la zone relativement désertique, il court vers la voiture garé en retrait et tente de démarrer. La voiture démarre mais le pj voit avec horreur « maman » qui se plaque sur le pare brise et donne des coups à répétition sur la vitre. Suite à un test sur un jet de corps le PJ perd le controle du vehicule et va se planter contre un arbre. Le PJ s’extirpe peniblement du vehicule et terrifié par la vision de maman qui se reléve tente de traverser le périphérique dont la rembarde de sécurité n’est pas trés loin juste au dessus d’une pente herbeuse. Je demande trois test de corps consécutif pour en sortir vivant et ça marche. Maman suit le mouvement et se fait dechiqueter par les voitures.

g) Epilogue

Le PJ rend visite à james à l’hopital, ils discutent de tout et de rien afin d’oublier ce qu’il s’est passé. Le PJ finit par le quitter et lui dit qu’il est impatient de le retrouver au lycée. La scéne se termine sur une phrase de james :
« Oui j’espére que cathy sera de la partie... »


5. Le combat

Rien de bien neuf sous le soleil le système de sombre ça pique j’ai du même tricher poru arriver à l’épilogue car j’avais vraiment envie de le faire. Le pnj ressource s’est fait one shoté sur un dommage variable et la seule raison pour laquelle on est arrivé jusqu’au climax c’est que le pj ne peut mourir qu’au climax (avant il est plus ou moins affaibli en fonction des événements)

6. Les Personnalités

La personnalité affectueux colle assez bien au scenar, le seul hic c’est que lors du climax l pj n’a rapidement plus aucun personnage vivant auquel s raccocher. ^^ A cogitter du coup.

7. Autres remarques

Le passage juste avant le climax est trop « cinématique », ça colle pas à sombre je pense. Faudra que je vois ça sur d’autres tests. Le scénario est trop brouillon mais le concept de l’accessoire (la poupée en occurrence) qui est annonciatrice de apparition de l’horrifique est sympathique.

EDIT : Rajout de la plusieurs scènes à la partie "découpage" (de la scène 3 à la scène finale)



Téléportation, Scotty.  - J.

Dernière modification par Apprenti MJ (01 Aug 2013 07:45)

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#153 20 Jul 2013 18:18

Johan Scipion
auteur de Sombre
Lieu : IdF
Inscription : 15 May 2006

Re : J'ai mené un scénario non officiel

Cool feedback, merci tout plein.

Ton récit est un gros poil elliptique sur la fin, mais ce n'est pas bien grave. Même si je ne comprends pas bien tous les tenants et les aboutissants de la fiction, j'ai quand même une poignée de questions/remarques.



Apprenti MJ a écrit :

Ce scénario solo

Ah, fun ça.

Il faut absolument que j'en écrive un, c'est trop pratique pour initier. Au départ, je me disais que ce serait du Sombre classic. Maintenant, je me demande si je ne ferais pas mieux de travailler en Sombre zéro ? Ou peut-être un truc en dual system ? Ça pourrait être pratique (et cool, je ne l'ai encore jamais fait).



L’accroche de ce scénario necessite dévoué

Hyper bien vu.



Même si le pj n’a aps l’avantage pilote, je lui accorde la possibilité d’avoir le permis.

Aucun souci. Pilote sert à conduire des engins spéciaux. Pour les voitures tout ce qu'il y a de plus ordinaires, c'est directement sous Corps (S1, p 5).



TOM : 13 corps/ 10 esprit
MAMAN : 15 corps/6 esprit

À quoi t'a servi de créer tes PNJ comme des PJ, avec deux scores plutôt qu'un Niveau ?



j’ai du même tricher poru arriver à l’épilogue

Ah, ça c'est Mal !

À mon avis, y'a deux voies pour gérer ce genre de trucs :

+ Soit le PJ doit absolument survivre et tu fais en sorte que ce soit toujours le cas. Il suffit d'ajuster le stat block de tes antagos (mes zombies dans House qui, pris individuellement, ne peuvent techniquement pas tuer de PJ). Le gros défaut, c'est qu'à partir du moment où il comprend que son PJ ne peut pas mourir, il devient plus difficile de mettre la pression sur ton joueur.

+ Soit le PJ peut mourir et il faut intégrer ça à ton scénar. Que sa mort constitue une fin cool, ou si ce n'est pas le cas, prévoir un moyen de maintenir le joueur dans la partie après le décès de son PJ. En général, ça revient à proposer un joker (Billy dans House).

Mais bon, il est clair qu'ajuster ça à la volée, en impro, c'est pas le plus simple...



Le pnj ressource s’est fait one shoté sur un dommage variable

Ah, je crois comprendre : tu as effectivement géré les PNJ comme des PJ. Ce n'est pas ce que prévoient les règles, justement pour éviter ce genre de déconvenues.

L'idée de Sombre est que « Les PNJ ne font de jets que lorsqu'ils sont confrontés aux PJ » (S1, p 5). Du coup, en EvE (PNJ vs PNJ), c'est le meneur qui décide ce qui se passe, sans lancer de dés. Donc ton PNJ ne meurt que si tu le veux bien.



la seule raison pour laquelle on est arrivé jusqu’au climax c’est que le pj ne peut mourir qu’au climax (avant il est plus ou moins affaibli en fonction des événements)

Peux-tu expliquer mieux, s'il te plait ? Techniquement, comment ça marche ?



La personnalité affectueux colle assez bien au scenar, le seul hic c’est que lors du climax l pj n’a rapidement plus aucun personnage vivant auquel s raccocher. ^^

Oui. Les Personnalités n'ont de sens dans la relation à l'autre, mais c'est particulièrement vrai de l'Affectueuse. Pour que le joueur l'exprime, il faut qu'il puisse se tourner vers quelqu'un, PJ ou PNJ.


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#154 20 Jul 2013 18:32

Gauvain
membre
Inscription : 02 Apr 2012

Re : J'ai mené un scénario non officiel

La personnalité affectueux colle assez bien au scenar, le seul hic c’est que lors du climax l pj n’a rapidement plus aucun personnage vivant auquel s raccocher. ^^

Une astuce pourrait être de jouer avec le trait Atypique. Les deux premières phases de personnalité du PJ resteraient Affectueux/Possessif, mais la troisième pourrait être Haineux, Paranoïaque... ou tout autre personnalité fonctionnant bien en autonomie. L'astuce, en tant que MJ, serait d'infliger le bon nombre de Séquelles pour faire tomber directement le PJ en phase 3 si l'objet de son affection se fait tuer.

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#155 20 Jul 2013 18:55

Johan Scipion
auteur de Sombre
Lieu : IdF
Inscription : 15 May 2006

Re : J'ai mené un scénario non officiel

Gauvain a écrit :

le trait Atypique

Pas encore dispo. bcwink


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#156 20 Jul 2013 19:25

Gauvain
membre
Inscription : 02 Apr 2012

Re : J'ai mené un scénario non officiel

Mea culpa. Ma montre avance. redface

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#157 20 Jul 2013 23:07

Johan Scipion
auteur de Sombre
Lieu : IdF
Inscription : 15 May 2006

Re : J'ai mené un scénario non officiel

T'inquiète, ça m'arrive tout le temps.

Et c'est exactement pour ça qu'il faut *absolument* que je publie la nouvelle liste de Traits dans Sombre 3. Je dois remettre toutes les tables de Sombre à la même heure, ça devient urgent.


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#158 21 Jul 2013 11:01

Thomas Munier
auteur de Millevaux
Inscription : 05 Feb 2008
Site Web

Re : J'ai mené un scénario non officiel

Dans le cadre d'un scénar solo, si on souhaite amener le PJ jusqu'au climax, est-ce qu'on ne peut pas décréter que l'antago s'en prend uniquement au supporting cast tant qu'on n'est pas au climax ? D'abord il tue des quidams et ensuite il élimine le supporting cast. Le joueur voit la menace se resserrer sur lui au fur et à mesure. Je crois que ça ne l'en rend pas moins menaçant que s'il lui infligeait directement des dommages dès les scènes intermédiaires. (à tester, bien évidemment).


Outsider : Créativité, épanouissement et folklores personnels vus depuis la marge. http://outsider.rolepod.net/
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#159 21 Jul 2013 12:19

Johan Scipion
auteur de Sombre
Lieu : IdF
Inscription : 15 May 2006

Re : J'ai mené un scénario non officiel

Aaaah, c'est l'éternel débat de l'illusionnisme en jdr horrifique.

Y'en a qui disent que ça marche tip top. Perso, je n'en suis pas super convaincu. Et ça ne te surprendra pas, je pense, car tu sais bien que toute ma démarche, de développement autant que de maîtrise, vise à réduire au maximum la part d'illusionnisme dans mes parties.

De mon point de vue, le problème est que si le joueur est un minimum techniquement et narrativement aware, il flaire vite l'embrouille et ça le sécurise. Donc à mon avis, ça peut marcher, mais pas tout le temps et pas avec tout le monde. Tu me diras, comme n'importe quoi en jdr. Oui bien sûr, te répondrais-je, mais le risque de foirade me semble tout de même un poil élevé.

Du coup, sauf pitch géniâââl, je ne me risquerais pas trop à écrire un scénar officiel (j'entends par là, censé fonctionner à toutes les tables) sur cette base. En impro avec un grand débutant par contre, why not ?

Mais bon, je préfère quand même utiliser mes antagos à ce qu'ils font le mieux, charcler du PJ. Un bad guy qui ne démonte que du PNJ, c'est un peu comme d'amener un pit-bull en muselière à un combat de chiens. C'est gâcher.


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#160 31 Jul 2013 10:12

Arjuna Khan
membre
Inscription : 26 Apr 2013

Re : J'ai mené un scénario non officiel

Alors je répond sur le tard, j'étais en mode full time job ces derniers temps mais mieux vaut tard que jamais.

Ton récit est un gros poil elliptique sur la fin, mais ce n'est pas bien grave. Même si je ne comprends pas bien tous les tenants et les aboutissants de la fiction, j'ai quand même une poignée de questions/remarques.

Oui je suis désolé je ne maîtrise pas encore trop le CR entre le big spoil et un minimum de clarté j'ai un peu de mal à trouver un point d'équilibre. Cela dit je me soigne j'ai d'ailleurs édité mon post pour quelque chose de beaucoup plus étoffé, c'est certainement pas parfait mais il y a dumieux enfin espérons le.

Il faut absolument que j'en écrive un, c'est trop pratique pour initier. Au départ, je me disais que ce serait du Sombre classic. Maintenant, je me demande si je ne ferais pas mieux de travailler en Sombre zéro ? Ou peut-être un truc en dual system ? Ça pourrait être pratique (et cool, je ne l'ai encore jamais fait).

Sombre classic c'est sympa aussi ça peut le faire en mode livre dont vous êtes le héros. Perso j'ai voulu tenter un axe fantastique ou le surnaturel n'est pas forcément évident (un peu comme a pu le faire edgar poe ou maupassant) bon après c'est pas forcément réussi mais on va dire que je débute. bcsad

Pour sombre zéro je reste sceptique, faire du solo c'est aussi une bonne occaz de favoriser l'immersion et sur de la partie courte je suis vraiment pas convaincu. Pour le dual system je sais ce que c'est par contre...


À quoi t'a servi de créer tes PNJ comme des PJ, avec deux scores plutôt qu'un Niveau ?

Ca c'est mon passif de modder, si je crée un pnj il me faut sa couleur de cheveux, toute ses stats, son plat préféré, sa série télé préféré etc... En l’occurrence j'avais surtout mis les stats esprit pour exprimer la dégradation mentale des pnjs mais bon c'est vrai qu'en pratique ça sert à rien.

Ah, ça c'est Mal !

À mon avis, y'a deux voies pour gérer ce genre de trucs :

+ Soit le PJ doit absolument survivre et tu fais en sorte que ce soit toujours le cas. Il suffit d'ajuster le stat block de tes antagos (mes zombies dans House qui, pris individuellement, ne peuvent techniquement pas tuer de PJ). Le gros défaut, c'est qu'à partir du moment où il comprend que son PJ ne peut pas mourir, il devient plus difficile de mettre la pression sur ton joueur.

+ Soit le PJ peut mourir et il faut intégrer ça à ton scénar. Que sa mort constitue une fin cool, ou si ce n'est pas le cas, prévoir un moyen de maintenir le joueur dans la partie après le décès de son PJ. En général, ça revient à proposer un joker (Billy dans House).

Mais bon, il est clair qu'ajuster ça à la volée, en impro, c'est pas le plus simple...

Oui c'est vrai le mieux c'est de calculer ça avant, posez clairement les bases. J'y penserais sur les prochaines parties mais bon c'est pour ça que je poste des CR. Sombre c'est l'un des rares jdr à avoir une hotline.


Ah, je crois comprendre : tu as effectivement géré les PNJ comme des PJ. Ce n'est pas ce que prévoient les règles, justement pour éviter ce genre de déconvenues.

L'idée de Sombre est que « Les PNJ ne font de jets que lorsqu'ils sont confrontés aux PJ » (S1, p 5). Du coup, en EvE (PNJ vs PNJ), c'est le meneur qui décide ce qui se passe, sans lancer de dés. Donc ton PNJ ne meurt que si tu le veux bien.

Ah exact j'ai mal relu l'exemple de sombre 1 avec medhi, tu avais utilisé des dés mais juste pour l'exemple. C'est vrai que pour le coup j'ai perdu beaucoup en contrôle narratif de l'histoire.

Peux-tu expliquer mieux, s'il te plait ? Techniquement, comment ça marche ?

J'ai bricolé ça dans le fil de l'improvisation mais dans l'idée le pj finissait par se faire assommer,. Le combat ne servait qu'à générer un événement (la poupée qui se déchire laissant apparaître une poudre blanche) et à foutre le stress au pj. Concrètement si le pj arrive à 8 de corps il finit assommé et perd 2.

Oui. Les Personnalités n'ont de sens dans la relation à l'autre, mais c'est particulièrement vrai de l'Affectueuse. Pour que le joueur l'exprime, il faut qu'il puisse se tourner vers quelqu'un, PJ ou PNJ.

Dans tous les cas et tu le verras sur le post que j'ai édité j’ai très mal gérer la scène finale. Le lieux est trop fréquenté pas assez propice à l'horreur et les événements s'agencent assez mal. Le slasher je maîtrise vraiment pas, je suis plus hammer films, poltergeist voir hellraiser.

Dernière modification par Apprenti MJ (31 Jul 2013 10:30)

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